Le virus est une histoire ancienne

Histoire ancienne? Pas si sûr!

Ce soir la télévision française montrait le comportement des usagers des plages… Je pense que vous avez déjà lu mes convictions au sujet du comportement des ‘troupeaux’ en liberté après un hiver enfermé dans une étable, non?

Alors je ne résiste pas à partager un dessin de mon ami Sansón, un des deux dessinateurs amis qui ont le mieux trouvé le coup de crayon ou de pinceau pour nous faire sourire. (Le second se nomme Gilles et il se reconnaîtra!) Je dis bien sourire car rire serait tout à fait déplacé dans le contexte actuel.

 

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« Je ne me sens pas très bien! »

« C’est vrai que tu as une drôle de couleur! »

« Les gens sont tellement irresponsables que tu pourrais avoir choppé une saloperie! »

 

 

 

 

Un gros ? Quel gros ?

Depuis le début de la pandémie, pendant des mois, on nous a rabâché les oreilles : il y a des groupes à risque et les plus vulnérables seraient les vieux et les gros. Oups ! Avant qu’on ne déboulonne ma future statue, vite deux corrections politiquement correctes : les personnes âgées (dès 65 ans hé hé !) et les malheureux en surpoids (qui n’y peuvent rien, re hé hé !).  Dont acte.

Depuis la fin du confinement, on nous a (provisoirement ?) redonné un peu de libertés, mais on oublie le plus grand groupe à risque, que personne n’avait diagnostiqué : les inconscients en troupeau, y-compris les sveltes, les adolescents, les stupides clients d’une boîte de nuit en Suisse… et même  un fameux tennisman serbe !

Plutôt que de peindre le diable sur la muraille, j’essaie de rester optimiste et joyeux, c’est ma vraie nature, avec une histoire vraie, dont le protagoniste Heiner est mon ami :

Il y a quelques années, il a emmené sa famille en voyage aux Etats Unis, pays qu’il avait visité, sac au dos, à 20 ans, alors qu’on venait de lui annoncer être atteint de la sclérose en plaques, rien que ça ! Donc, trente ans plus tard, il organisa un périple aux States avec sa femme et ses deux grandes filles, passant bien sûr par Disney World, Los Angeles, les Rocheuses, Las Vegas, pour terminer le voyage à New-York. La totale ! Il avait lourdement puisé dans ses économies avec, comme point d’orgue, un séjour dans un très bon hôtel de la capitale, puis un coûteux repas dans un haut lieu de la gastronomie nord-américaine.

Je rappelle que Heiner souffre de sclérose en plaques et qu’il est en chaise roulante depuis une vingtaine d’années. Cette précision est importante, vous allez le constater.

Au restaurant étoilé, mes amis se demandent s’il n’y a pas une erreur de réservation ou si ce ne serait pas un gag de caméra cachée, car il y a une quinzaine de fauteuils roulants alignés dans le grand hall d’entrée. Un majordome en smoking et gants blancs les accueille en leur demandant de laisser la chaise près des autres engins et de rejoindre leur table à pied !

Oui, oui, on demande sans gêne à un paralysé de la jouer genre Lazare… vous savez celui à qui Jésus avait ordonné ? Prends ton lit et marche !

Sauf que mon ami Heiner, la bonne blague, est tétraplégique.

Le moment de confusion, de stupeur et d’incompréhension passé, tout est rentré dans l’ordre et le loufiat ‘au nœud ‘pap’ a même demandé à un subalterne de venir pousser la chaise de mon pote jusqu’à sa table.

 

Questions et réponses à cette situation anybody ?

Les amerloques sont en grande majorité en surpoids (notez qu’écrivant surpoids je reste correct pour sauver ma statue) qui, au lieu de prendre conscience de leur état de décrépitude, de se raisonner et de peut-être se soigner, ces ‘tas de saindoux’ fainéants préfèrent se déplacer en chaise roulante, faisant à pied les derniers mètres de leur destination !

Exceptionnellement, en conclusion de cette histoire, je m’abstiens de commenter et vous laisse, chacun selon vos idées, hygiène de vie et intelligence, vous faire votre propre idée !

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Mais non Obélix, t’es pas gros… même pas américain !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vous avez oublié le virus?

Si vous l’avez oublié, lui doit bien se marrer! Je m’étais exprimé ici même sur mon peu de confiance dans la masse de gens à qui on donne trop de liberté d’un coup, après des mois de confinement. J’avais évoqué la mentalité de troupeau à laquelle nous n’échapperons pas! Pour les exemples il suffit d’ouvrir l’abrutisseur couleur pour en prendre conscience. 

Je ne me sens pas trop concerné car je réunis toutes les conditions de résistance aux maladies: ancien sportif en bonne santé, nourriture saine, activités physiques régulières, diète méditerranéenne, jamais vu de médecin, jamais entré dans une pharmacie, jamais consommé d’antibiotiques ni de médocs, j’ignore les pilules que ceux de mon âge engloutissent chaque jour…

Donc je répète que je n’ai que très peu de risques au sujet du virus à la mode. 

Ceci dit, je suis beaucoup plus inquiet pour l’avenir des ‘troupeaux’ dans les salles de spectacle, à la plage, dans les moyens de transports publiques et dans les stades de sport…

Oui, je sais que tout le monde n’a pas pu choisir de vivre au fin fond d’un parc naturel, dans une maison isolée, près d’une rivière, complètement éloignée de la civilisation. C’est pourquoi je pense à vous et me préoccupe de votre santé! 

Restez vigilants, ne baissez pas la garde, ne vous moquez pas de ceux qui respectent les directives gouvernementales, protégez-vous, protégez votre famille et les autres!

Les grands voyages outre mer, les vacances sur le sable et les incontournables festivals musicaux de l’été… attendront des jours meilleurs. Je pense que la vie a plus d’importance que les divertissements de masse paraît-il obligés non?

Avec la réouverture des commerces, je m’offre parfois une escapade au village pour prendre une bière sur une terrasse et acheter mon journal. C’est le manque de presse écrite dont j’ai le plus souffert pendant ces derniers mois. Et le plaisir de retrouver mon ami, le dessinateur de presse Sansón.

Voici son dernier ‘strip’ à l’occasion de la levée de l’état d’alerte en Espagne. On peut en rire mais pas trop. Je dédie cette publication à un ami blogueur/dessinateur de talent, qui a publié pas mal d’anecdotes picturales au sujet du virus. Salut Gilles!

 

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Pour une fois je n’ai pas besoin de traduire…

Célébrons!

Oui, célébrons la fin de cette première semaine d’une quasi liberté retrouvée…

Ne sachant pas si l’enthousiasme va perdurer, il faut profiter de fêter le moment présent, mais restons vigilants et prudents face à ce virus de merde!

Je répète les gestes barrières: Se laver les mains, distance entre les humains… j’en oublie? Ah! Oui: Garder le sourire. Dont acte:

Postulant que vous ne viendrez pas en Andalousie cet été et que vous risquez d’oublier vos cours d’espagnol, voici deux petits stripes de dessinateurs peu connus, avec mes affectueuses excuses à l’ami Sansón, ma référence habituelle!

 

Le premier est de Ramón:

Ramón

« Il faudra bien concilier la lutte contre la pandémie avec la récupération économique! »

 » Ou tu prends le risque de contracter le virus N°19… Ou tu prends le risque de mourir de faim… mais en parfaite santé! »

 

Ce dessin est d’un autre collaborateur de mon quotidien, qui signe ‘Idigoras y Pachi’

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Une voix qui « vient d’en haut (Sic) »:

« Vous avez fait tout faux!! »

« Et comme ça? C’est mieux?« 

 

Parmi vous, mes lecteurs fidèles, certains sont aussi abonnés à mon blog consacré à l’automobile des années 60/70. Je prépare la dernière partie d’un triptyque d’hommage à Stirling Moss, un pilote exceptionnel qui vient de décéder, dans son lit, à passé 90 ans. 

Au temps des automobilistes   https://histoiresdautomobilesetdemotocyclettes.com

 

 

 

 

 

Allons, allons… ouste!

Debout là-d’dans, nom d’un chien !

Depuis ce matin 11 mai, certains signaux sont au ‘vert’, même dans les départements ‘rouges’. Vous devriez être heureux de prendre un peu l’air… mais pourtant, comme un ami qui se reconnaîtra, je vous soupçonne de ne pas être très chauds pour émarger au troupeau de fins finauds finalement facilement déconfinés!

Enfant de la campagne, je sais depuis toujours que les troupeaux, qu’ils soient domestiques, sauvages ou humains, ont toujours eu, et auront encore et toujours une mentalité de troupeau, avec une  stupidité grégaire, irresponsable et ‘panurgienne’ !

 

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Je comprends mieux notre chienne Alma, qui n’est pas pressée de mettre sa muselière anti virus pour prendre le métro!

N.B.   En Andalousie, ce lundi marquera aussi un changement, mais avec des termes différents:

Il y aura des ‘phases’, équivalant aux couleurs des départements français, pour échelonner le retour à la normale. Ici on parle de

désescalade

un terme improbable dans cette France prétendument dirigée par un

premier de cordée!

Bon déconfinement… intelligent!