Bon anniversaire virtuel… maman !

Enfant, ma mère me traitait de rêveur, me reprochant d’être parfois éloigné des réalités. Et si elle avait eu raison, elle qui aurait eu 102 ans ce 8 avril ?

Au vu de l’omniprésence actuelle du virtuel dans nos existences, j’étais bien plus que le rêveur que voyait ma mère, peut-être même un précurseur, un visionnaire, puisque de nos jours le réel a baissé la garde, s’effaçant devant le virtuel : smart phones, ordis, Playmachin, réseaux sociaux, blogs et applications qui ont rendues ringardes toutes les rencontres normales. Qu’on me dise comment font les jeunes  pour rencontrer l’âme soeur… ‘à de vrai’ !

 Et si le confinement actuel ne changeait finalement que peu de choses à notre vie de connectés addicts au virtuel ? Bonne question !

 Je me révolte souvent contre les consignes, à mon goût un peu trop réelles, des gouvernements. C’est vrai qu’en haut lieu ces crétins, antédiluviens du mésozoïque, sentent la naphtaline, le rance et le ‘renfermé’. Hé ! Renfermé n’est-ce pas un synonyme de confiné ? (M’autoriserez-vous un LOL juvénile?)

 Bonne occasion d’essayer de sourire avec une petite histoire… virtuelle :

L’autre jour, tel un ‘geek’, vous savez : ces modernes zombies télécommandés par un artifice qu’ils tiennent dans la main, je sors ostensiblement de mon confinement. Je ne me cache pas, suivant mon petit bonhomme de chemin (c’est comme ça que tous les scribouillards qualifient une promenade) et suis interpellé par un individu qui paraît en uniforme. Je ne vois pas tout de suite de qui il s’agit car je suis débutant avec le port de lunettes de réalité virtuelle et dois encore améliorer le réglage de la netteté !

J’avais tout de même aperçu un peu de pluie sur mon écran et avais emmené un parapluie. C’est bizarre car ce matin, aux infos, ils prévoyaient une journée radieuse…

Derrière l’hominidé je distingue une voiture avec un gyrophare. Tout s’explique !

«  Bonjour, Gendarmerie nationale, où allez-vous ? »

«  Juste faire une petite visite à un ami confiné qui ne supporte pas la pluie ! »

« Mais il fait grand soleil… »

« Dans la gendarmerie vous ne consultez donc jamais la météo? »

« Faites pas le malin… et soyez prudent avec vos gestes incontrôlés… votre parapluie a failli m’éborgner comme une grenade de désencerclement… montrez-moi plutôt votre Attestation de déplacement dérogatoire ! »

« La voici, vous pouvez scaner l’écran de mon smart phone »

« Votre attestation porte la date de demain. Alors ? »

« Bien sûr car demain je serais confiné réellement et aurai donc besoin de cette attestation »

« Mais pour aujourd’hui ? »

« Je suis en sortie virtuelle, d’un confinement virtuel, et n’ai pas besoin d’attestation, ce document étant réservé à la vie réelle ! »

« Dans la gendarmerie nous préférons le visuel et la réalité. Donc je vous vois et repose la question : (Haussant le ton, produisant un effet de Larsen à faire péter le condensateur électronique de mes lunettes de vision virtuelle) : Pour la dernière fois, où allez-vous ? »

« Je vous l’ai dit : Voir un ami confiné ! »

« Son adresse ? »

« Je ne sais pas car elle est dans le GPS intégré aux lunettes 3D »

« Vous êtes certain que votre ami est à son domicile en ce moment ? »

« Pas certain du tout, car je ne l’ai pas vu depuis des années »

« Et vous prétendez que c’est un ami ? »

« Oui un ami virtuel de Facebook ! »

« Et a quoi ressemble un ‘ami’ virtuel ? »

« Hier il était grand, bien habillé, bronzé ! »

« Mais vous venez de me dire… »

 Je lui coupe la parole :

« … arrêtez de faire le méfiant. Hier j’ai parlé avec lui en visioconférence, sur mon téléphone portable. Il se présentait sous forme d’hologramme et vous savez bien qu’un hologramme peut être changeant non ?»

« Bon ! Mais comment allez-vous vous rendre chez lui ? »

« Je ne connais pas son adresse mais j’ai une application dans mon smart, connectée avec mes lunettes de réalité virtuelles, qui choisira le moyen de transport idoine : taxi, hélicoptère ou sous-marin ! »

« Tout ça me paraît bien irréel. En revanche je vous vois en chair et en os et… »

« … moi aussi je vous vois, un peu flou, mais aussi en chair en et os ! »

Arrêtez de faire l’andouille virtuelle car vous pourriez avoir à faire à ma matraque et à mon arme de service… parfaitement réels ceux-là »

« Pas compris, répétez ! »

Exaspéré il ordonne :

« Disparaissez de ma vue et sautez dans le métro. Il y a une station à 50 mètres d’ici. Magnez-vous car je dois rejoindre une patrouille pour arrêter un dérangé cérébral qui se prend pour le président de la république ! »

« Merci monsieur l’agent… juste une question : Pouvez-vous m’indiquer le nom de la station de métro ? »

« Oui, bien sûr : C’est la Play Station ! »

 

 

 

Interlude

Dans les années 50/60 on avait inventé le vocable ‘Interlude’ pour remplir les ‘trous’ dans la programmation embryonnaire de la télévision. 

 

Dans la presse, c’était à l’époque de la typographie trop rigide pour être adaptée à la mise en page, on plaçait alors de petits rectangles nommés ‘bouchons’. Soutenez-vous de « N’oubliez pas de donnez à manger aux petits oiseaux »

Il y a eu aussi les ‘marronniers’, surnom des informations sans valeur qui se renouvelaient chaque année et qui permettaient aux journalistes de « tirer à la ligne ». Du reste l’expression vient du bourgeonnement annuel d’un marronnier de Genève.

J’oublie l’interlude, les petits oiseaux et les marronniers… car je suis plus direct que mes ancêtres:

 

Je pars en vacances au bord de la Méditerranée!

La lecture peut-elle être dangereuse?

La Sant Jordi (St Georges en français, San Jorge en espagnol) est une fête qui se déroule le 23 avril. La tradition veut que, chaque année, on offre une rose, et depuis 1920, un livre.

C’est devenu le Jour du Livre, bien sûr amplifié par ces spécialistes des ‘ponts’ que sont les ibériques, à la Semaine du Livre. Pour une fois nous n’allons pas nous plaindre de ces prolongations, tant la carence en matière de lecture est un mal endémique ici…

Coïncidence ou non, la Saint Georges est indissociable de l’image du livre puisque le 23 avril 1616 fut enterré à Madrid le célébrissime Miguel de Cerventès, l’auteur de Don Quijote. Autre coïncidence, c’est aussi le 23 avril, de la même année 1616 que mourut William Shakespeare à Stratford-upon-Avon. On ne peut pas rester indifférent à une telle conjonction de date! 

Voici une image qui se veut humoristique (pas pour moi !) faisant l’apologie de la lecture ‘digitale’ et dénigrant le coût élevé des livres. Je ne sais pas si c’est un gag (je l’espère) mais avec les publicitaires on ne sait jamais jusqu’où peut aller la mauvaise foi.

DbO74vPW0AAbN5y.jpg-large.jpeg14 produits que vous devez cesser d’acheter pour économiser. Acheter des livres est un hobby assez cher et souvent peu pratique. Au contraire un e-book permet de stocker plusieurs exemplaires en peu de place. De plus les bibliothèques offrent un catalogue très complet de volumes ‘digitaux’ pour lesquels il n’y a absolument rien à payer. Ça vaut la peine !

Juan Manuel de Prada, écrivain espagnol, donc passionné par les livres (Bonjour Monsieur de La Palisse !), réfractaire à tout progrès informatique, vient de publier un article plein d’humour grinçant au sujet du Jour du Livre. Je traduis quelques perles :

J’ignore quelles sont les raisons pour lesquelles le Ministère de la santé n’interdit pas la vente des livres qui distraient les gens de leurs dépendances à d’autres formes d’activités de loisir tellement plus gratifiantes comme les réseaux sociaux et la consommation boulimique de séries TV. A chaque printemps je suis horrifié de la prolifération monstrueuse de foires du livre qui infestent les jardins et places publiques de nos cités pour inciter des innocents qui n’ont jamais lu une ligne à se ruiner pour l’achat de littérature imprimée.

On devrait obliger les éditeurs – de la même manière qu’on l’a imposé aux fabricants de cigarettes – à apposer sur leurs couvertures des mises en garde sur les risques que la lecture pourrait engendrer : sécrétion de pensées originales, qui sait peut-être responsable de formation de tumeurs cérébrales ! En attendant des directives de l’Union Européenne sur le sujet il est urgent qu’à l’image des médicaments, les livres soient accompagnés d’une notice de mise en garde :

Composition : Ce livre est fait de pages écrites réunies en cahiers cousus dont la vision peut causer des vertiges et des baisses de tension.

Indications : Etant admis que l’usage d’un livre soit un signe de prestige et de niveau social, nous recommandons, pour ceux qui n’y sont pas préparés, que les bibliothèques domestiques soient strictement ornementales et qu’elles restent la meilleure cachette pour la poussière.

Posologie : En cas d’addiction aigüe à la lecture il est recommandé de ne pas dépasser la dose de trois ou quatre paragraphes par jour. Faire très attention au contenu des textes sur le revers des pages de couverture, les plus vicieux agents de propagande pouvant conduire à des pensées subversives.

Précautions : Il y a de fortes probabilités que la lecture soit une maladie contagieuse et héréditaire. Si vous êtes ‘enceinte’ abstenez vous de lire car votre fœtus pourrait naître avec des malformations. Si des connaissances souffrent de ce genre de vice, faites-les mettre en quarantaine avant qu’ils ne vous contaminent.

Effets secondaires : La lecture cause la méningite, des migraines, des nausées ‘sartriennes’,  des pensées stéréotypées, delirium tremens et même le risque de prendre ses propres décisions, une fluidité dialectique, etc.

Intoxication et traitement : En cas de lecture à dose élevée le malade peut souffrir d’insomnies, d’excitabilité allant même jusqu’à faire de l’ironie et proférer des sarcasmes contre le régime politique en place. Dans ces cas graves le meilleur antidote est d’exposer le patient à des irradiations prolongées de rayons cathodiques, de préférence concours TV avec des ‘hominidés’ bas de gamme et des ‘hominidées’ à gros nichons (avec les excuses du traducteur !). On recommande aussi une thérapie d’immersion intensive dans Twitter et WhatsApp. En cas de malades incurables il ne reste que la diète substitutive avec des lectures de programmes électoraux.

Attention : Les livres ne doivent pas être laissés à portée des enfants.  

NdT : Libre à vous de prendre le texte de Prada au premier degré !

Et pour terminer ce chapitre dans la bonne humeur, un dessin de mon ami Sansón que pour une fois je n’aurai pas besoin de traduire :

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Eh… je vous en pose des questions ?

J’ajoute un sous-titre: Devoirs de vacances… clin d’oeil de l’Atlantique!

Il y a ceux qui lisent, gardent les coupures de journaux, ceux qui écoutent, ceux qui prennent des notes, font du ‘copié-collé’ sur Facebook, ceux qui classent les petits papiers, les recopient, et finalement publient les résultats de leurs cogitations.

Je m’identifie à presque toutes ces catégories… surtout la dernière mais ne suis pas concerné par les ‘copieurs-colleurs’! Voici quelques floralies extraites des gribouillis retrouvés sur ma table de nuit, la table de la cuisine et les poches de mes chemises:

En question… Question sans réponse… Il en est question… Remise en question… Questions existentielles… Je vous en pose des questions? Le sujet sera donc:

Pourquoi les prisons n’organisent-elles pas de journées ‘Portes Ouvertes’?

Peut-on voir le jour en pleine nuit?

L’enfant d’une mère célibataire peut-il être un fils à papa ? (Non, non je ne connais pas Rachida Dati!)

Peut-on graisser la patte à un manchot qui se mouche du coude mais qui a le bras assez long pour nous donner un coup de main ?

Un chauffard en prison peut-il solliciter une permission de sortie pour bonne conduite ?

Deux questions ‘écolo-politiques’ (c’est la mode):

Le pétrole consomme-t-il plus d’électricité que le gaz?

Cirer les pompes (à chaleur) permet-il d’éviter le chômage central ?

Le croque-mitaine doit-il mettre des gants pour faire peur aux enfants ?

Comment les services municipaux peuvent-ils louer au mètre carré une place pour un cirque dont la tente et l’arène sont circulaires ?

Pourquoi dit-on :

Elle est grande cette petite?

Ce bon à rien est prêt à tout?

 Là je vous la joue ‘maraîchère’:

Est-ce la fin des haricots quand les carottes sont cuites, qu’il ne nous reste plus un radis et qu’on est dans les choux?

Peut-on cuire la pomme d’Isaac Newton dans la marmite à vapeur de Denis Papin? (Ca commence à chauffer hein?)

Denis Papin 1647 – 1713
Isaac Newton 1643 – 1727

 

Tiens ! Une petite digression sur des personnages contemporains cités ci-dessus qui donne un sens chronologique à ma question .

 

 

 

Questions sans réponse:

‘Feuille de chou’: Un journal qui publie des salades ou qui sert à les emballer ?

Une autre, une autre… Bon d’accord : Un journal à grand tirage est-il bon pour allumer le feu ?

Pourquoi les météorologues qui ne se ‘mouillent’ jamais annoncent la pluie en disant qu’on va ‘essuyer’ des averses ?

Existe-t-il des régions dans lesquelles la main de l’homme n’a jamais mis les pieds ?

Un boulanger peut-il mettre la main à la pâte, alors que les gynécologues mettent la leur aux miches des dames ?

Un manchot peut-il être employé au ‘standard’ téléphonique de ‘La Main Tendue’?

Un chauve peut-il se ‘faire des cheveux’?

(Une expression au poil… car je suis de mèche avec mon coiffeur!)

Ma femme a acheté une crème de nuit en Australie, donc dans l’hémisphère Sud… Doit elle l’appliquer de jour pour qu’elle fasse effet en Europe?

Un petit personnage de 1.68 peut-il être un grand Homme d’Etat ?

Un ministre de plus de l.85 peut-il n’être qu’un petit Monsieur ?

Pour la réponse, chacun écrira les noms qui lui viennent à l’esprit. (Quoique l’esprit… quand on parle d’hommes politiques!)

Dans quel état j’erre ? Où courge ?

Qu’ouï-je ? (au passé: qu’ai-je ouï ?) Que se boit-on ? Groïnk !

Un vin élevé en fût de chêne peut-il provoquer la gueule de bois ?

Pourquoi dit on d’un malade qu’il a failli y rester alors qu’il a risqué de partir !

Peut-on faire la grève de la faim quand on en a soupé de l’existence ?

(Celle-là est de Philippe Geluck, Le Chat)

Peut-on dire de deux femmes qu’elles travaillent comme un seul homme ?

Peut-on se prénommer Urbain et vivre à la campagne ?

Pourquoi faut-il mettre de l’argent de côté pour en avoir devant soi?

Du reste les pièces de monnaie sont-elles rondes pour rouler ou plates pour être empilées ?

Peut-on se faire mettre la corde au cou avec une ficelle dans le cul?

Oui si la mariée porte un string.

Russie: Comment respecter un pays qui écrit dieu avec une minuscule… et KGB avec des majuscules?

Trois questions avec réponses:

Sur quoi le flic français frappe avec sa matraque?

Le flic français il frappe sur ordre de son chef

Qu’est-ce que le soldat allemand a dans son fusil?

Dans son fusil le soldat allemand a… entière confiance

Avec quoi le soldat suisse il se lave?

Le soldat suisse il se lave avec… le torse nu!

Et pour terminer une pensée hautement philosophique:

(Ne cherchez pas dans le ‘Dictionnaire des Citations’… j’en suis l’auteur!)

Tout est trop cher ! Je n’ai vraiment plus les moyens de vivre… Et comme l’assistance au suicide coûte un saladier… je n’ai pas non plus les moyens de mourir ! Que vais-je devenir ? Un mort vivant ? Un mec plus mort que vif ? Ou tout simplement, ce qui me convient parfaitement, un immortel de la conjoncture…

Mort de peur, Mort de froid, Mort de faim, Mort de soif (l’horreur!) Mort d’amour (c’est mieux!)… Ivre mort… Mort de rire!

 Pourtant bon vivant… je vous en souhaite autant

Vous qui citez si bien…

Recherche de paternité !

Ce n’est pas facile de publier des pensées, qu’elles soient de notre cru ou empruntées à des auteurs qui ont eu la chance de naître avant nous. On attribue souvent la paternité d’une phrase à quelqu’un avant de se rendre compte qu’une autre célébrité l’avait déjà commise! Par exemple Coluche:

«Je ne suis pas un nouveau riche, je suis un ancien pauvre!»

On dit que ce trait d’esprit est d’un certain Christian Audigier (1958 – 2015) faussaire, plagiaire, voleur de la marque Van Dutch,Unknown.jpeg ami de Johnny et Leticia Halliday (!). Rien que le terme de plagiaire m’incite à le retirer de la liste des prétendus auteurs de cet aphorisme.  Quelques années plus tôt mon ami Armand, ni plagiaire ni voleur, ni même ami de Johnny, venait de se mettre à son compte et avait évoqué le sujet, à sa manière:

«Je ne suis plus un con de pauvre mais pas encore un salopard de riche!»

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F. Alonso

Et le pilote Fernando Alonso, revenu en Espagne après avoir renoncé à certaines facilités fiscales helvétiques, qui acceptait joyeusement de se faire arnaquer (le mot est faible s’agissant de plus de 80 millions d’euros…) par les impôts ibériques en disant:

«Je ne serai pas plus pauvre… juste un peu moins riche!»

Et moi ? Me citera-t-on pour avoir dit : Je suis né sans rien dans une famille pauvre, j’ai traversé la vie sans un rond et je vais probablement mourir en apôtre de la paupérisation !

Pierre Desproges m’a toujours amusé. Exemple:

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P. Desproges

«Ne faites jamais l’amour le samedi soir, car s’il pleut le dimanche, vous ne saurez plus quoi faire»

Or cette ‘pique’ est aussi attribuée à Sacha Guitry

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S. Guitry

qui l’aurait énoncée bien avant. Pourtant cette double attribution n’enlève rien au trait d’humour… Des exemples qui confirment qu’énoncer un mot d’esprit ne vous en donne pas automatiquement la paternité éternelle! Tiens! Tant Coluche que Desproges ont dit:

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Coluche

«Tous les matins, j’apporte à ma femme le café au lit. Elle n’a plus qu’à le moudre» Qui me dira lequel l’a ‘sorti’ en premier, sachant que cette ‘misogynie’ a paraît-il été prononcée par Pierre Doris, auteur, acteur et humoriste (1919-2009)?

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P. Doris

 Mais attendez, ce n’est pas terminé car on l’attribue aussi  à ‘ce coquin’ de Sir Winston…  Mister Churchill himself (1874 – 1965)! Comme quoi…

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Churchill

 

 

 

 

Florian Martin, qui fût mon employeur dans la publicité, a écrit:

La pensée d’autrui est une valeur sûre qui hausse l’emprunteur au niveau de l’auteur.

Alors auteur, emprunteur, génie inventif, plagieur, plagiaire… ou tout simplement ‘bonne mémoire’? Ne sais pas… Pour terminer, que pensez-vous de la profession de foi qui suit, des illogismes dont je revendique partiellement la paternité ?

Détestant les vacances et le travail, l’argent et la pauvreté,

la mort et la vie, les autres et moi-même, je promets d’être:

Laborieux festoyant

Militariste pacifique

Egoïste altruiste

Avare généreux

Hospitalier xénophobe

Misogyne amoureux (Celle là fait un peu ‘homo’ non!)

Végétarien carnivore

Vertueux libertin

Anarchiste bourgeois

Conservateur progressiste

Gauchiste de droite (de l’extrême centre)

Volage fidèle

Dilettante professionnel

(Je dois bien avouer que quelques-unes de ces trouvailles sont ‘empruntées’ au regretté Jack Rollan)