Restons optimistes!

J’ai fait l’erreur de regarder les nouvelles sur les étranges lucarnes. Quel abruti je suis...

Pour me faire pardonner ma stupidité, voici quelques ‘stripes’ trouvés au cours de mes compilations de la presse espagnole:

Dans la série: Apprendre l’espagnol avec le sourire:

« Vous êtes un sage… Si vous saviez le prix du carburant?

« On voit bien que vous ne connaissez pas le prix du foin! »

Une autre… une autre… Bon d’accord! Mais restons dans la presse espagnole.

« Tu fais peur à tout le monde avec ta stupide annonce de la fin du monde… » (La fin du monde est proche!) « J’en suis navré. Je ne voulais pas causer une alarme sociale… je vais essayer que mon message soit plus optimiste! » Lecture du panneau: « Quelques uns survivront! »

Avec mes affectueuses excuses pour vous saper le moral avec mes images espagnoles…. Voici un havre de paix chinois, je ne sais plus s’il s’agit de Shanghai ou Pékin!

Promis, juré, cette image ne provient pas de l’A7 pendant cette fin de semaine de fluide circulation hexagonale! En France personne ne serait assez couillon pour faire 965 km de queue en étant en vacances hein?

Restons optimistes, même avec les pires annonces de l’actualité mondiale:

Bas les masques?

C’est ma dernière intervention sur la mascarade, et chacun gèrera ses choix, entre confort et santé

Faisons connaissance avec José Luis Jiménez

C’est un Espagnol de trente huit ans, ingénieur diplômé du fameux MIT Massachusetts Institute of Technology, professeur à l’université de Boulder, Colorado, une sommité mondiale en matière d’aérosols. Oui, les aérosols!

Que nous dit-il?

Les aérosols sont des éléments microscopiques invisibles qu’il ne faut pas confondre avec les gouttelettes des postillons. Cette simple affirmation explique tout, puisque les aérosols  restent en l’air alors que les postillons tombent au sol!  Sur quatre cent millions de contaminés, donc quasi un demi milliard de personnes, l’OMS admet finalement, après des mois de négation et de mauvaise foi, qu’il y a peut-être moins de 50% de cas par contact. 

Jiménez affirme que plus de 90% l’ont été par les aérosols. Et, tant qu’on ne le condamnera pas pour fausse info, je continuerai à le croire… La désinfection c’est bien mais elle ne sert à rien pour le Covid! Ah bon? Se laver les mains suffit, dit-il.

 La contamination se fait essentiellement à l’intérieur, un milieu connu pour concentrer et transmettre le virus. La mesure essentielle serait de filtrer l’air des espaces clos, en les équipant de mesureurs de concentration de CO2. Et moi, le naïf, qui pensait juste me désinfecter les mains avant d’aller, sans masque, à un meeting de 5000 personnes au Palais des sports… 

Ses démarches

Jiménez est l’initiateur d’un collège de plusieurs centaines de scientifiques, savants, ingénieurs, chercheurs en biologie, chimistes, bio chimistes, généticiens, spécialistes des fluides, j’en passe, mais pas un seul ‘toubib’! Ce groupe a tenté de nombreuses fois de parler avec l’OMS… mais on leur a claqué la porte au nez, c’est vérifié! En Espagne un nommé Simon, l’équivalent de l’ectoplasme Salomon qui vendait ses mensonges chaque soir à télé française, complice de son copain le ‘véreux verrat Véran’, a refusé de recevoir son compatriote Jiménez qui ne voulait que l’informer sur quelques vérités.

Constatations

L’OMS se base sur des données de 1909, oui mille neuf cent neuf, juste hier ou avant hier non? pour affirmer que les virus ne se transmettent pas par aérosols mais par les gouttelettes, ce qui est une ineptie actuellement prouvée. Bon, ce n’est pas grave, ça a juste coûté la vie à quelques-uns des 50 millions de victimes de la grippe espagnole en mille neuf cent dix huit…

La France, dirigée par les champions du monde du mensonge, avait déclaré que le masque ne servait à rien, qu’il suffisait de se laver les mains et de s’inonder de gel hydroalcoolique pour échapper au virus! Et mon cul je le passe au gel?  Remarque personnelle!

La réalité

On sait maintenant que ce n’était que parce que les génies qui gouvernent le pays n’avaient pas de masques en stock. On a vu le résultat, une autre remarque personnelle!

La vaccination

Jiménez la recommande. Moi aussi, et j’accepte qu’on me renvoie à mes classes sur un sujet que je ne connais pas mais je cautionne la liberté de se faire vacciner. Vous avez bien lu: liberté… laissons l’obligation à la Corée du Nord! Chacun a le choix de sa protection. A noter que je portais toujours un casque quand je faisais de la moto et suis un farouche adepte de la ceinture de sécurité au volant.  Donc je continuerai à porter le masque le temps qu’il faudra!

La vérité

Ce vaccin, qui a été mis au point dans des délais honteux qui remettent en cause toutes les connaissances que les scientifiques avaient sur le sujet et n’a pas encore fourni toutes les informations permettant de connaître son efficacité.

Néanmoins on lui a trouvé un accessit et on affirme maintenant qu’il protège des conséquences d’une hospitalisation en soins intensifs, intubation et autres gâteries Coluche aurait dit: Voilà un vaccin qu’il est bon.

Une autre vérité?

Une évidence avérée et enfin admise par les grands pontes de l’OMS. Il ne leur restait plus que ça pour ne pas crever de stupidité dans l’indignation générale.

Etre vacciné ne vous empêche pas d’attraper le virus

Etre vacciné ne vous empêche pas de le transporter

Etre vacciné ne vous empêche pas DE LE REFILER  À VOTRE VOISIN

Donc le vaccin ne sert qu’à vous éviter de souffrir d’une forme grave de cette pathologie. C’est tout. Ce serait tout de même mieux de l’éviter, non?

Et alors?

Venons-en à la vérité que les gouvernements allemands, français, suisses et hollandais, ceux dont nous rencontrons les ressortissants comme touristes en Espagne, ne leur ont jamais  dite… mais que les ibériques n’ont pas cachée aux vaccinés, d’où la discipline des espagnols pour se protéger partout avec un masque, même s’il n’est plus légalement obligatoire depuis hier, seul moyen d’éviter les aérosols… dans le double sens de l’entrée et de la sortie des orifices faciaux.

Vaccinés ou non… vous devez continuer à respecter et à appliquer les gestes barrières, distances, masque et hygiène des mains ce qui suffit largement!

La fumée?

Ceux qui lisent mon blog savent que la fumée du tabac peut transporter le virus.

On nous rabat les oreilles depuis des mois avec des ‘distanciations’ ridicules: 1.5 ou 2 mètres, Alors que la vraie distance de sécurité est d’au moins 3 mètres, et que proche d’un fumeur, c’est plus de huit mètres.

Mais pas de panique:

Vous êtes vaccinés 3 fois, vous êtes ‘boostés’ par des injections régulières et allez continuer à vous faire ‘inoculer’ à intervalles toujours plus rapprochés. Ne serait-ce pas une question de fric, eh eh? Vous avez peut-être la conviction que vous ne risquez rien et continuez à vous foutre des masques, de fumer entre amis dans la rue bondée et sur les terrasses des bistrots. Le tout à une distance ridicule de 1.5 mètres.

Bonne santé à vous toutes et tous!

C’en est terminé de mes digressions et je vais me remettre à la publication de mes textes sur Ma vie en monovision.

Demain 14 février est un autre jour, celui des amoureux, catégorie à laquelle j’appartiens. Mon cadeau de la St-Valentin sera le retour de ma femme Cornelia. Elle se remet de son opération suite à sa fracture du fémur et devrait être libérée demain de l’hôpital de Puerto de Santa Maria. Pourquoi fais-je allusion à cette ville? C’est le port d’où appareilla un beau jour d’août 1492 le nommé Christophe Colomb!

Quelle mascarade, suite… mais pas fin!

Quelques considérations sur les familles espagnoles, surtout les enfants et les campeurs, le virus, la vaccination et les touristes étrangers. Oui, je sais… à cet inventaire il ne manque que quelques ratons laveurs. Mais n’est pas Prévert qui veut!  

Il s’agit du complément à un texte hors ‘interludes’ et hors de ‘Ma vie en monovision: ‘Quelle mascarade’ du 2 février

https://wordpress.com/post/akimismo.wordpress.com/6211

C’est aussi un clin d’oeil à mon ami Gilles, qui dessinait ce matin son rêve de quitter le masque!

…..

Je me répète: Vivant depuis 27 années en Andalousie, j’ai eu le temps d’apprendre ‘un peu’ la langue, de lire plus de 150 livres en espagnol, et de comprendre la mentalité des habitants de ce pays qui nous a aimablement accueilli en… 1995!

Une caractéristique commune à toute la péninsule est la vénération et la tolérance pour les enfants, avec une éducation,  plutôt une ‘non éducation’, frôlant la stabulation libre. Un gosse de 3 ans qui traite son grand père de ‘hijo de puta’ provoque une crise d’orgueil chez le destinataire de cette amabilité. Et celui qui grimpait aux rideaux dans une banque, faisait pouffer de rire tout le monde, parents et employés de la banque compris. Une autre scène provoquant l’hilarité des convives dans un restaurant assez ‘classe’ avec un gamin de 5 ou 6 ans qui s’accrochait à la nappe, la tirant de toutes ses forces en hurlant d’extase au vacarme des couverts, plats et verres s’écrasant au sol. Les convives trouvaient ça très drôle, le serveur riait aussi, mais un peu plus jaune, retenant sa rage pour ne pas être qualifié de bourreau d’enfants!

Donc nous essayons d’éviter les endroits trop ‘juvéniles’ en fin de semaine, genre campings familiaux et piscines. Je suis bien entendu heureux que les familles puissent se distraire et que les enfants chantent, jouent, se chamaillent, crient… bref vivent une existence de gosses.  Mais vous me permettrez de ne pas cautionner cette éducation, basée sur la permissivité totale que plus haut je comparais à la stabulation libre! On emploie beaucoup le mot ‘encadrer’… bonne occasion d’apprendre aux enfants qu’il y a une différence entre cris de joie et crise hystérique stridente évoquant une meute de loups affamés. On devrait leur expliquer que que les animaux sauvages hurlent pour sauver leur intégrité physique et assurer leur nourriture! Holà niño, les fauves te poursuivent… ou t’as rien à manger à la maison?

Et pourtant nous sommes en train de revoir totalement nos appréciations sur les vernaculaires: Il nous aura suffit d’un séjour dans notre camping habituel, qui accueille des permanents et des itinérants comme nous, souvent des touristes étrangers, pour apprécier la discipline ibérique.

«Ce n’est pas plus compliqué que ça!»

Les Espagnols que nous croisons aux sanitaires, à la vaisselle, sur le chemin de la plage, partout à l’intérieur du terrain… se protègent et nous protègent contre le virus à la mode en portant un masque. Tout comme leurs enfants, eh eh! En revanche, les étrangers n’ont pas besoin de justifier leur nationalité, car on les reconnait: 9 sur 10 n’en portent pas. Je répète que nous avons affaire à des Hollandais, des Suisses, des Allemands et des Français. Pour les Espagnols, vous inversez les proportions au sujet du masque! Je conclus donc avec la même phrase que dans mon texte du 2 février:

Ce n’est pas plus compliqué que ça!

Je reviendrai une autre fois sur le sujet controversé de la gestion du virus. Etes-vous partant pour entendre la vérité? Mais qui suis-je pour en parler? Juste un lecteur multilingue attentif à ce que disent les scientifiques du monde entier sur le sujet. Ne vous attendez donc pas à ce que je vous parle des inutiles politiciens et fonctionnaires menteurs qui vous gouvernent. Il s’agira juste de considérations scientifiques avérées par les plus compétentes sommités, donc en aucun cas des mensonges des médecins de l’OMS et d’ailleurs…

 A bientôt!

Quelle mascarade… 

J’ai publié l’autre jour une vidéo dans laquelle notre chien Nico et moi jouons les ‘vedettes’ sur le sable de l’Atlantique. Merci à ma vidéaste préférée Cornelia!

J’ai reçu une remarque d’un ami qui s’étonnait que je porte un masque au bord de l’immensité de l’Atlantique… Salut Michel!

Je le comprends et vous donne quelques justifications:

Ici, en Andalousie où nous vivons depuis 27 années, il y a trois personnages qui inspirent le respect, la peur et l’obéissance:

le curé

le médecin

le gendarme

Tout ce qui émane de ces trois incontournables de la vie andalouse est ‘sacré’ à savoir que les autochtones croient, écoutent et suivent leurs consignes sans discuter! 

Or, il se trouve que l’Espagne est parmi les pays qui s’en sortent le mieux en matière de gestion du virus à la mode… Vous pouvez vérifier, les chiffres sont à l’avantage des ibériques. Pourquoi?

Facile, on leur a dit la vérité, tout simplement , sans changer les consignes chaque deux semaines. Ici, chacun est au courant que la vaccination est une bonne chose, qu’elle est recommandée, mais que si elle protège des contaminations graves, soins intensifs et réanimation, elle n’empêche pas d’attraper la maladie, de la transporter et de la transmettre

Ce n’est pas plus compliqué que ça…

Donc ici nous sommes conditionnés par cette vérité que le virus se transmet à 90% par les aérosols, quasi jamais par contact et c’est pourquoi le port du masque est presque aussi systématiquement accepté qu’en Corée, en Chine et au Japon, où c’est une habitude due à la pollution, depuis bien avant le covid.

Si je porte un masque au bord de l’Atlantique, c’est qu’on croise, peu souvent à cette époque de l’année mais parfois tout de même, des gens aussi masqués et que le minimum de respect pour eux est de le porter soi-même. Dans le cas des touristes allemands, hollandais, français ou suisses, presque jamais masqués (!) je montre l’exemple, même si je ne rencontre que des sourires jaunes, des mines gênées et crispées. Normal, car on leur a inoculé (Coluche aurait dit: Rien que le mot m’amuse!) la mensongère idée que la vaccination est la panacée universelle.

Depuis que je porte des lunettes, je chausse systématiquement mes besicles au saut du lit et ne les quitte qu’en me jetant dans les torchons le soir… étant donc accoutumé à certaines habitudes, comme celle de porter un masque quand je sors. What else? 

Et relisez mon texte récent ‘Virus et fumée’. Souvenez-vous qu’une bouffée de fumée peut vous ‘foutre’ cette peste de virus à plus de 8 mètres, oui huit mètres, même sur le sable, et que la nicotine ne sait pas reconnaître les vaccinés. Alors, à bon entendeur…

Nico s’en fout… tant qu’on ne lui met pas une muselière!

Fumée et virus

Dans ma vie, j’ai fumé pendant quelques années… mais que du tabac, soyons clairs, ce qui n’a que peu affecté la santé de mes neurones!

Chacun a le droit de fumer… à condition de respecter les restrictions et les interdits en public,  pour le respect des autres. Comme tous les anciens fumeurs, je suis devenu un ayatollah envers ceux qui prennent mes narines pour l’entrée d’un four crématoire. Désolé, mais je ne suis pas le seul!

Vous comprendrez qu’en ces temps perturbés par cette merde de covid, j’observe le comportement des gens que je côtoie et que je croise. Je porte systématiquement un masque FFP2 et suis intransigeant avec les distances. Par exemple, comme je n’ai pas de QR code pour entrer dans les estaminets et que j’ai la chance de vivre dans le climat tempéré du Sud, je vais parfois consommer quelques élixirs sur les terrasses. 

Ici, en Andalousie, nous sommes plus près de l’Afrique que de l’Espagne et il faut bien accepter une certaine manière décontractée de vivre, pas toujours respectueuse des lois, des règlements, des consignes… et du politiquement correct! 

Par exemple, malgré des panneaux d’origine gouvernementale qui interdisent de fumer sur les terrasses si des gens se trouvent à moins de 3 mètres, vous êtes souvent enfumés par ceux qui n’ont pas le coup d’oeil américain pour apprécier les distances et surtout, qui s’en foutent royalement!  Je choisis donc toujours, si c’est possible, la table la plus éloignée des fumeurs. Si ce n’est pas possible, je change d’établissement ou… je rentre chez moi!

Passer un moment sur une terrasse permet de se faire une idée de la trajectoire de la fumée. Alors c’est clair que 3 mètres n’est pas suffisant, et j’ai déterminé que les volutes produite par l’herbe à Nicot pouvaient flotter dans l’atmosphère sur au moins 4 à 5 mètres…

Tu parles!

J’étais loin du compte et voici un article trouvé ce matin dans la presse française. C’est éloquent mais vous vous ferez votre propre idée!

Une étude espagnole montre que le coronavirus pourrait être propagé dans un rayon de 8 mètres via la fumée de cigarette traditionnelle ou électronique.

Les terrasses de cafés et de restaurants, hauts lieux de contamination au Covid-19 ? C’est en tout cas ce que suggèrent les résultats d’une étude de la Société espagnole de pneumologie et de chirurgie thoracique (Separ). Les chercheurs estiment que les fumeurs et ‘vapoteurs’ positifs au Covid pourraient propager le virus dans un rayon de 8 mètres.

Le coronavirus, dont la taille est de 100 µm, peut être transporté par des des postillons de moins de 100 µm. Plus petits, ils peuvent rester en suspension et flotter dans l’air pendant plusieurs heures. L’organisme espagnol dont L’Indépendant se fait l’écho, ajoute que la propagation du virus SARS-CoV-2 est favorisée essentiellement par les aérosols émis lors de la respiration, c’est le moyen de transmission plus important que par voie manuportée ».

J’ajoute à titre personnel, qu’en vertu du Principe d’Archimède, qui fait monter les ballons à air chaud, l’ajout de chaleur de la fumée à l’expiration des aérosols de votre haleine, situe les fumeurs tout en haut de la liste des possibles transmetteurs du virus. 

A bon entendeur… c’est tout!