Devoirs de vacances N°7 Faites-vous vacciner!

On ne vous prend pas pour des abrutis… juste pour des cons!

1° En 2019 on nous disait qu’il fallait entre 8 et 10 ans pour mettre au point un vaccin sûr et homologué.

2° Quelques mois plus tard (la même année!) le vaccin est prêt, homologué et opérationnel en moins de 6 mois.

3° Puis on a créé un nouveau titre honorifique: le Prix G.M.C. pour Gestion Merdique du Covid. Les premiers promus par Sa Majesté Emmanuel Premier (que certains espèrent aussi être le Dernier) sont:

Leurs Seigneuries Castex, Véran, Salomon et Attal.

4° Pfizer vient de se souvenir qu’il avait depuis longtemps commandé pour plusieurs  centaines de millions d’euros de travaux de transformations dans un des sites de production du ‘produit miracle’.  Mais quelle surprise!

D’où un peu de retard pour les livraisons.

5° Juste le temps de faire réimprimer de nouvelles factures libellées en doses et non plus en flacons. Eh! T’as vu les belges… ils avaient pensé bénéficier de la formule «6 pour 5» sans frais.

Ils pensaient que Pfizer était le nouveau Bon Samaritain. Tu rigoles non? 

6° Les grands chimistes, illuminés, gourous, financiers et chamans de Pfizer ont refait en quelques heures des études qui auraient normalement pris des années: Pas d’problème… On peut sans risque passer de 3 semaines à 6 semaines (ou beaucoup plus, ça dépend ce que nous y gagnerons) l’espace entre la première et la deuxième injection de poison… oups injection de vaccin!

7° Pas de panique, tout est sous contrôle, tout est parfait. L’OMS vient de terminer sa quarantaine à Wuhan et a le feu vert des chinois pour enquêter. Sachant que la quarantaine en Chine doit forcément inclure, en plus d’un lavage des mains, d’un lavage de cerveau (on n’est jamais trop prudent avec ces impérialistes) on devrait bientôt en savoir plus sur le virus. Me permettez-vous une petite prévision? Les experts de l’OMS vont découvrir que c’est Poutine, Macron et Merkel, embrigadés par Trump, qui ont introduit le Covid 19 en Chine. On parie?

Ce qui devait être le point 8° de cette synthèse, sera exceptionnellement une prédiction de Nostradamus Akimismus. C’est l’idée du siècle, alors tenez-vous bien… c’est parti:

Après les on dit et les non dits, les dirigeants ont, très discrètement, commandé des milliards de doses d’un vaccin révolutionnaire, chez Perlimpinpin & Co. La grande nouveauté est qu’il ne s’agira plus d’injection mais bien d’un traitement sous forme de suppositoires…

…Rien d’étonnant, puisque les Français ont depuis longtemps pris l’habitude que leurs dirigeants leur «foutent au cul!»  

Devoirs de vacances N° 2 Enero

La cuesta de Enero!

Une expression récurante, qu’on nous ressasse chaque année en Espagne et qu’on pourrait traduire par «la côte de janvier». Les cyclistes diraient le raidard, la bosse ou le coup de cul.

C’est une allusion aux difficultés rencontrées en janvier par les fêtards de décembre, les inconscients, les trop généreux, les victimes de la publicité mensongère et envahissante, pour équilibrer leur budget. Moi ça va… financièrement, je suis à l’aise en janvier, comme d’hab ! 

Svp! Cette courbe est bien celle de la troisième vague de la pandémie… à moins qu’il ne s’agisse de celle de l’évolution du chômage?

Non, il s’agit de la Côte de janvier!

Merci!

Je pousse chaque année un coup de gueule à ce sujet et ceux qui me lisent se souviennent des années passées sur mon blog.

A tout hasard:

https://wordpress.com/post/akimismo.wordpress.com/3910

et

https://wordpress.com/post/akimismo.wordpress.com/4146

Le moins qu’on puisse en dire c’est que j’ai de la suite dans les idées et assume la constance de mes convictions!

Permettez à l’ancien cycliste, frugal et raisonable en décembre, d’escalader la ‘cuesta de enero’ sur la ‘plaque et la meule’ ! (Pour les connaisseurs : grand plateau de 53 et petit pignon de 13)

Bonne suite et fin 2021 à toutes et tous… même si vous deviez terminer la ‘cuesta de enero’ sur le 39 x 26 !

Saint Silvestre

Il paraît que ce soir des millions de moutons (bêêêêêêêêê…) vont s’agglutiner pour célébrer le passage dans la prochaine année.  Je crains qu’ils ne contribuent aussi à la célébration d’un prochain confinement… Mais qui suis-je pour m’exprimer au sujet de la liberté de comportements ‘viraux’…  je pèse mes mots, qui ne me concernent pas !

Alors, pour vous souhaiter une bonne prochaine année, avant de me coucher cers 21 heures 30, je laisse à mon ami Sansón, le dessinateur, s’exprimer à ma place :

Elle m’enchante, cette machine à recycler les années défectueuses. Ah la science!

Le roi des khons

Pour mettre fin à cette rocambolesque histoire de l’ex-roi d’Espagne, (voir mon blog du 6 août, Echec au roi

  https://wordpress.com/post/akimismo.wordpress.com/4488 )

         voici un petit coup de gueule que j’avais publié sur un réseau social. C’était en 2012 et, au vu des dernières péripéties qui secouent la monarchie espagnole, je maintiens sans regrets l’impertinence de mon titre !

Pour se mettre à dos: la droite,  la gauche,  l’extrême gauche,  les écolos et… Brigitte Bardot, vous pensiez qu’il fallait être le roi des cons, alors qu’il suffisait d’être roi d’Espagne. (C’est à dessein que j’écris ‘Espagne’ avec une majuscule et ‘roi’ avec une minuscule)

Vous avez entendu que Juan Carlos 1er s’est triplement fracturé la hanche alors qu’il était au Botswana pour la chasse ‘au gros’!

 Prudente dans ses commentaires sur la famille royale, la droite au pouvoir (je vous rappelle que nous sommes en 2012) finasse: Ce n’était peut-être pas le moment, mais il s’agissait d’un voyage privé et nous n’étions pas au courant de son escapade. Tu parles Charles! Ou Tranquilos Carlos en version originale !

Quand à l’opposition de gauche, elle est scandalisée par cette affaire qui survient alors que le pays se serre la ceinture.

Izguierda Unida, l’extrême gauche, ne mâche pas ses mots sur «une faute d’étique et de respect aux Espagnols»

Les écologistes mettent en évidence les nuisances environnementales générées par ce voyage lointain, pour le seul plaisir égoïste et honteux d’un noble, fût-il roi d’Espagne.

Quant à Brigitte Bardot, honnêtement je ne sais pas, mais à mon appréciation  personnelle, elle ne doit pas vraiment cautionner les loisirs de «ce monsieur» qui ne chassait rien moins que l’éléphant, cet animal qui, c’est bien connu, est une espèce aussi prolifique que les lapins de garenne !

Aristote, le génie paraît-il le plus vaste de l’antiquité aurait dit: L’éléphant est la bête «qui dépasse toutes les autres par l’intelligence et l’esprit»

 J’ajoute vicieusement que je ne connais pas le QI du roi dont on parle.

Dessin de mon ami Sanson en 2012

Revenons aux récentes délicates malversations qui ont provoqué le départ de l’ex souverain. Force est d’admettre que se ‘sucrer’ de cette manière honteuse est immorale, mais Juan Carlos n’a pas volé un centime aux Espagnols, les 100 millions provenant de l’Emir d’Arabie Saoudite. J’ajoute que la vente du train à grande vitesse pour la ligne Medina – La Mecque a rapporté quelques milliards d’euros à l’Espagne…

Alors ? Remarquable négociateur lors de la transition de la dictature franquiste vers la démocratie ou honteux truand ? Chacun se fera son idée, selon sa conscience, mais pour ma part j’hésite :

Dr Jekyll and Mr Hyde 

Homme politique admirable ou immonde crapule

Bon ou mauvais…   Qui suis-je pour juger ?

Essayons de trouver une formule pour prendre congé de lui. Choisissons :

Au revoir Votre Majesté et merci pour votre gestion de la transition. Soyez heureux !

Ou

Casse toi crevure magouilleuse, et surtout ne reviens jamais salir l’Espagne !

Tiens ! Une idée de dernière minute : Pourquoi votre altesse n’irait-elle pas en exil au Japon. Ils ont là-bas le sens de l’honneur et lui apprendraint le rituel du hara-kiri !

Echec au roi…

On parle beaucoup du départ à l’étranger de l’ancien roi d’Espagne Juan Carlos 1er. Vous connaissez mes principes : pas de politique sur ce blog mais sachez tout de même que la gauche espagnole hurle contre cette fuite et que la droite tempère en parlant de voyage d’un citoyen qui n’a pas ( pas encore ?) d’affaire judiciaire contre lui (bien qu’il s’agisse de corruption avérée!) . Chacun se fera, en toute conscience, son idée sur le sujet !

Et pour ceux qui n’en savent pas plus que je n’en savais sur l’Espagne il y a 25 ans (eh, un peu d’humilité ne fait pas de mal non ?) voici en trois mots et quatre phrases, un résumé de l’histoire récente de mon pays d’adoption.

Alfonso XIII ayant été contraint à l’exil  en 1931, l’Espagne est devenue une république, mais tout le monde sait que les diverses régions composant la péninsule ibérique n’ont jamais été capables de s’unir et surtout de s’entendre, ce qui a provoqué une guerre civile de 3 ans et une arrivée au pouvoir de Franco pendant 36 ans.

En 1969 le ‘caudillo’ avait désigné le petit fils de Alfonso XIII, Juan Carlos de Borbón pour lui succéder.  A sa mort, en 1975, Don Juan Carlos devint donc roi d’Espagne. Force est de reconnaître qu’il a laissé un excellent souvenir pour la manière intelligente et compétente avec laquelle il a géré la transition d’une dictature vers une démocratie. Il a aussi été apprécié pour ses relations avec la noblesse mondiale et la bonne image qu’il a donné de l’Espagne.

Fin des louanges et place à une réalité récente, un peu moins gratifiante pour la monarchie…

Don Juan a justifié son prénom en fricotant avec de nombreuses maîtresses, au vu et au su de tout le monde, surtout à son épouse, la reine Sophie de Grèce ! La dernière en date de ses relations extra-conjugales est une noble allemande Corinna Zu Sayn-Wittgenstein, qui est au centre de la polémique des 100 millions (oui 100’000’000 de dollars) que l’ex-roi a touché de l’émir d’Arabie Saoudite comme commission pour la livraison du train à grande vitesse espagnol, avec bien sûr sa technologie d’avant garde, pour la ligne Médina – La Mecque. Le tout sous couvert d’une fondation avec siège dans une banque, tiens tiens… de Genève.

Je vous parlerai plus tard d’autres frasques de notre fameux roi ‘émérite’. Pour l’heure je viens de découvrir un volet de l’adolescence de Juan Carlos, occulté dans les livres d’histoire

Né en 1938 à Rome, où son père Juan de Borbón était en exil, il avait un frère qui n’a pas passé à la postérité. Je vous raconte pourquoi : En 1956, alors que Juan Carlos a 18 ans, il a tué son frère cadet d’une balle en plein front. Commentaire personnel : Vous connaissez beaucoup de balles perdues qui pénètrent aussi précisément en plein visage ?

Au prochain chapitre on reparlera des talents de tireur de cet ex-roi, mais sachez que l’arme avec laquelle son frère a été tué, lui avait été offerte par… un certain Francisco Franco ! En attendant ma prochaine publication sur le sujet, divertissons-nous avec le dessin de mon ami Sansón, qui brocarde le souverain déchu, qui serait actuellement en République Dominicaine :

 

« Bienvenue en République Dominicaine. Votre Majesté désire-t-elle être aller dans un endroit de sa convenance ? »

« Bon… Puisque maintenant tout le monde est au courant…  conduisez-moi au distributeur de billets de la banque le plus proche ! »

Prochainement sur ce blog, vous lirez la suite de ce feuilleton, intitulée Le roi des khons .

Royalistes, gens de droite, républicains, gens de gauche et même ceux d’extrême centre… s’abstenir !