Castrez-les !

Ce qui vient de se passer en France avec le viol et le meurtre de la petite Angélique m’incite à ressortir un ancien coup de gueule qui préconisait l’unique traitement à imposer à cette « charogne de bête » sexuellement dérangée. Pauvre gosse !

Dans le bassin lémanique une contrôleuse des Chemins de Fer helvétiques avait été agressée et ‘caillassée’ au petit matin. A la suite de l’article paru dans ‘Le Matin’ j’avais répondu et… bon vous me voyez venir hein ? On ne m’a pas publié ! Comme je subodorais la réaction du journal, j’avais commencé par : Ce petit texte est peut être trop viril pour les chastes oreilles de vos lecteurs ?

Souffrez que je vous le fasse lire:

Au sujet de la contrôleuse ‘caillassée’, castrez-les !

Au ‘Matin’ vous nous racontez les péripéties de ces malsaines bestioles qui ont attaqué, battu et lapidé une innocente contrôleuse des Chemins de Fer. Accepteriez vous une solution toute simple pour remédier aux néfastes frasques de ces invertébrés?

Facile. Inspirons nous de la zoologie, catégorie à laquelle émargent naturellement les petits cons en question: En cas d’agressivité dangereuse chez les chiens, on les fait castrer et la plupart du temps ils deviennent doux comme d’aimables… toutous!

Ne cherchez pas midi à quatorze heures. Faites castrer ces salopards d’agresseurs du petit matin et notre sympathique contrôleuse pourra reprendre son travail sans qu’on nous gonfle les choses de la vie avec des suivis psychologiques. Coupez les couilles à ces fumiers de parasites inutiles et que la paix règne dans nos transports publiques.

Au vu de la récente actualité j’aurais pu ajouter : Que la paix règne dans les parcs publiques où jouent des enfants !

Ce texte trouvera place dans ma page Mondo Cane… c’est la moindre des choses non?

Raciste moi?

Villanueva de l’Arzobispo, bourgade à 50 km de chez nous. Visite dans ce haut lieu de la production très industrielle d’huile d’olive de la Province de Jaén.

Quelle déception!

Architecture triste. Fumée nauséabonde d’huile ‘lampante’ surchauffée dans une raffinerie qui ne connaît bien sûr pas la première pression à froid. Rues sales. Maisons délabrées. Des dizaines de ‘negros’ jonchent les trottoirs, affalés en attendant une hypothétique proposition d’emploi (Bien sûr au ‘noir’ ce qui n’est pas un gag !) pour cueillir les olives. Ambiance un peu déprimante et normalement la décision serait vite prise: ‘foutre le camp’. Mais il y a un hic un peu scatologique je vous le concède! Je suis pris d’une colique qui exige un arrêt immédiat dans n’importe quel local équipé de WC...

Ma femme va garer la voiture et je me précipite dans le premier bar. Vide… Je cherche âme qui vive. Une Africaine me toise, le regard peu amène: «Quoi?» «J’aimerais un café cognac mais d’abord indiquez-moi les toilettes, svp!» «C’est là au fond… mais seulement si c’est pour pisser (Sic!» «Mais… justement… dis-je en sautant d’une jambe sur l’autre, ce serait pour un peu plus! »      «Alors c’est non!»

Sortie du bar en quatrième vitesse avec de petits pas genre homosexuel ‘passif’ fesses serrées, pour éviter le pire. Je parcoure une cinquantaine de mètres et entre dans un autre bar aussi désert que le premier. Je manifeste bruyamment ma présence. Une voix au loin, exaspérée: «Qu’est-ce que c’est?» Au fond de l’estaminet bas de plafond, peu éclairé, apparaît dans l’entrebâillement d’une porte un visage masculin «embarbouillé» de mousse. Le taulier est en train de se raser dans les WC… des dames! Pas content qu’on vienne perturber sa toilette, contrarié, il réitère sa question en augmentant le volume sonore: «Quoi?» J’y vais de ma litanie: café, cognac, envie de… bref: «Puis-je utiliser d’urgence vos toilettes?» Réponse concise, sonore, lapidaire… et définitive: «Non!» Et retour du zombie crémeux dans son ‘chiotte’!

La situation d’urgence m’incite à m’approcher et préciser mes intentions: «Permettez-moi juste de prendre quelques coupons de papier dans les toilettes ‘Dames’ que vous occupez car il n’y en a plus dans celles des ‘Hommes’!» «Non!» A la vue de mon regard des mauvais jours, il ajoute: «Et puis il y a les ‘servicios’ de la station d’essence attenante!» Je m’y précipite mais les WC sont fermés avec un écriteau «Hors d’usage». J’ai fini par trouver un bar où j’ai pu me soulager, me laver les mains et boire mon café cognac. Vous étonnerais-je en vous disant que j’ai pris un second ‘coñac’? Puis j’ai commenté mes mésaventures au patron et à d’autres personnes du patelin, précisant qu’en 20 ans en Andalousie je n’avais pas été confronté à ce genre d’attitude peu chaleureuse. Et surtout que jamais on m’avait refusé le droit de ‘chier’… café cognac ou pas!

Les réponses sont unanimes et très loin du politiquement correct, même très racistes: «C’est que vous n’avez jamais habité dans une région où les ‘negros’ défèquent à côté des ‘chiottes’. On ne veut plus les voir dans nos sanitaires, mais pour éviter d’être traités de racistes on régule pour tous l’utilisation des lieux d’aisance!» 

Ite missa est! Cette dernière formule m’étant suggérée par la lecture d’un reportage sur la bénédiction de la récolte des olives par l’évêque de la région ! Je précise que sans l’afflux des ‘Africains’ sans papiers, tolérés, exploités, logés dans des conditions honteuses par les propriétaires des terrains oléicoles couverts par la ‘omerta’ des autorités socialistes mafieuses (l’excellent pléonasme!), pas mal d’autochtones seraient obligés de retrousser leurs manches et se mettre au turbin. Mais c’est plus facile et plus lucratif d’exploiter des ‘negros’ en situation irrégulière et de continuer à percevoir de confortables indemnités de chômage…

Vous comprendrez que j’ajoute ce texte à ma page de coups de gueule « Mondo Cane »?

 

 

 

 

Sépa … ration!

 

Photo de mon amie Doris intitulée RUPTURE qui illustre parfaitement mon texte!  

 Après tant de : « Paix sur la terre aux hommes de bonne volonté» « Les anges dans nos campagnes » les crèches, les bergers et les rois mages… il est temps de revenir un peu sur cette terre et ses réalités non ? Il y a bientôt un mois qu’on en a fini avec les cadeaux, les célébrations, les banquets, les beuveries. Le moment est venu de vous servir une ancienne publication qui n’a pas perdu son actualité  (Ça doit être vrai puisque je suis l’auteur !)

 

Sépa … ration!

Une réflexion sur les rapports humains.

 Ayant vécu la difficile épreuve du divorce je pensais que c’était une terrible césure. Je sais maintenant qu’il y a pire! Mais attendez… revenons au divorce : Nous sommes amis avec un couple. Ce couple se sépare! En général on garde de bons rapports avec les deux. Bien sûr au début les relations subissent une baisse de régime bien compréhensible. Puis on se revoit ensuite avec chaque partie, évitant que chacun donne une version trop partisane de la rupture et tout continue. Puis, après quelques péripéties, les divorcés se revoient pour des questions de possessions immobilières, de rentes après divorce, de pensions alimentaires et l’éducation des enfants. C’est alors le début de nouvelles histoires. On sort parfois avec Pierre qui a quitté Andrée mais qui nous revient avec Joséphine, même en compagnie d’Andrée avec son nouveau ‘copain’ Alfred… Ils sont tous rayonnants (de manière un peu forcée, d’accord…) et ne savent pas qu’ils seront bientôt les acteurs de l’ancien gag hollywoodien revenu à la mode avec les familles «recomposées»: Chéri… tes enfants et mes enfants se disputent avec nos enfants!

Je vous disais qu’il y a pire que le divorce! Voici un exemple aussi stupide que navrant, une histoire vraie! Deux couples de nos amis, voisins directs, partageaient tout ou presque. Entente cordiale! Survint une poussière dans le carburateur et le moteur des relations se grippe. Dans ces cas là personne n’aurait l’idée de nettoyer le ‘carbu’. Donc sous de futiles arguments et prétextes on se fâche, on ne se parle plus…

Nous attendions l’étincelle qui remettrait le ‘schmilblick’ en marche, mais après plusieurs mois, au contraire, la situation s’est envenimée dépassant le point de non retour. Plantation de thuyas géants entre les deux villas, pose de barrières et de paravents… j’en passe et de moins bonnes. A côté de ce que vivent ces deux couples, les tranchées de 14-18 sur la ligne Siegfried c’était de la roupie de sansonnet.

Et nous là dedans? Bof! Car au contraire des rapports normalisés que nous évoquions plus tôt avec les divorcés nos relations avec ces deux familles sont devenues difficiles. Au début nous allions une fois chez les uns une fois chez les autres, sans oublier de saluer tout le monde à chaque visite. Mais pour qui aime les situations claires et nettes, c’était de plus en plus difficile à assumer.

Puis un des couples est venu nous rendre visite en Andalousie. Ces quelques jours nous ont permis de mieux les connaître et ils nous ont fourni l’argument qui nous a libéré de l’ambiguïté: ils n’ont jamais eu une parole négative au sujet des voisins. A deux amitiés tièdes nous avons préféré une relation chaleureuse!

Avec mes affectueuses excuses à ce couple ami, au demeurant lecteurs de ce blog, de leur rappeler une situation qui n’a du reste pas évolué depuis des années !

Mais bordel de merde… c’est quand même un beau gâchis!

Choisir le risque !

 

Je dédie ce texte au skieur David Poisson brutalement fauché à 35 ans lors d’un entraînement au Canada.

Je n’en avais jamais entendu parler puisque vivant dans cette Andalousie peu ouverte aux sports hivernaux mais peu importe, mourir dans l’exercice de sa passion reste une incongruité, une horreur. Professionnel du sport automobile de haut niveau dans les années 60 et j’ai bien sûr côtoyé les drames et l’impensable… la mort !

Et c’est du reste la mort d’un grand pilote, ami proche, qui m’a suggéré le titre de ce texte. Je m’explique :

Josef Siffert fut l’un des grands de la Formule 1 et des courses de sport prototype genre Le Mans, Can-Am… j’en passe. Vainqueur de deux grands prix de F1 : Angleterre 1968 et Autriche 1971 il s’est tué le 24 octobre 1971 à Brands Hatch. J’étais alors directeur de la Scuderia Filipinetti qui lui avait permis ses débuts en compétition et avais été mandaté pour représenter notre écurie aux obsèques du pilote, à la cathédrale de Fribourg. J’ai subi, contre mon gré bien sûr, l’homélie du curé qui officiait mais comme il faut toujours retenir le côté positif des choses, j’ai fait d’une parole de l’ecclésiaste ma raison de vivre en plénitude ma fougueuse existence. Le curé avait dit :

Où il y a le risque il y a la mort…

Où il n’y a pas de risque IL N’Y A PAS DE VIE !

 

Acceptez ces paroles comme hommage au skieur français tragiquement disparu.

 Akimismo