Le roi des khons

Pour mettre fin à cette rocambolesque histoire de l’ex-roi d’Espagne, (voir mon blog du 6 août, Echec au roi

  https://wordpress.com/post/akimismo.wordpress.com/4488 )

         voici un petit coup de gueule que j’avais publié sur un réseau social. C’était en 2012 et, au vu des dernières péripéties qui secouent la monarchie espagnole, je maintiens sans regrets l’impertinence de mon titre !

Pour se mettre à dos: la droite,  la gauche,  l’extrême gauche,  les écolos et… Brigitte Bardot, vous pensiez qu’il fallait être le roi des cons, alors qu’il suffisait d’être roi d’Espagne. (C’est à dessein que j’écris ‘Espagne’ avec une majuscule et ‘roi’ avec une minuscule)

Vous avez entendu que Juan Carlos 1er s’est triplement fracturé la hanche alors qu’il était au Botswana pour la chasse ‘au gros’!

 Prudente dans ses commentaires sur la famille royale, la droite au pouvoir (je vous rappelle que nous sommes en 2012) finasse: Ce n’était peut-être pas le moment, mais il s’agissait d’un voyage privé et nous n’étions pas au courant de son escapade. Tu parles Charles! Ou Tranquilos Carlos en version originale !

Quand à l’opposition de gauche, elle est scandalisée par cette affaire qui survient alors que le pays se serre la ceinture.

Izguierda Unida, l’extrême gauche, ne mâche pas ses mots sur «une faute d’étique et de respect aux Espagnols»

Les écologistes mettent en évidence les nuisances environnementales générées par ce voyage lointain, pour le seul plaisir égoïste et honteux d’un noble, fût-il roi d’Espagne.

Quant à Brigitte Bardot, honnêtement je ne sais pas, mais à mon appréciation  personnelle, elle ne doit pas vraiment cautionner les loisirs de «ce monsieur» qui ne chassait rien moins que l’éléphant, cet animal qui, c’est bien connu, est une espèce aussi prolifique que les lapins de garenne !

Aristote, le génie paraît-il le plus vaste de l’antiquité aurait dit: L’éléphant est la bête «qui dépasse toutes les autres par l’intelligence et l’esprit»

 J’ajoute vicieusement que je ne connais pas le QI du roi dont on parle.

Dessin de mon ami Sanson en 2012

Revenons aux récentes délicates malversations qui ont provoqué le départ de l’ex souverain. Force est d’admettre que se ‘sucrer’ de cette manière honteuse est immorale, mais Juan Carlos n’a pas volé un centime aux Espagnols, les 100 millions provenant de l’Emir d’Arabie Saoudite. J’ajoute que la vente du train à grande vitesse pour la ligne Medina – La Mecque a rapporté quelques milliards d’euros à l’Espagne…

Alors ? Remarquable négociateur lors de la transition de la dictature franquiste vers la démocratie ou honteux truand ? Chacun se fera son idée, selon sa conscience, mais pour ma part j’hésite :

Dr Jekyll and Mr Hyde 

Homme politique admirable ou immonde crapule

Bon ou mauvais…   Qui suis-je pour juger ?

Essayons de trouver une formule pour prendre congé de lui. Choisissons :

Au revoir Votre Majesté et merci pour votre gestion de la transition. Soyez heureux !

Ou

Casse toi crevure magouilleuse, et surtout ne reviens jamais salir l’Espagne !

Tiens ! Une idée de dernière minute : Pourquoi votre altesse n’irait-elle pas en exil au Japon. Ils ont là-bas le sens de l’honneur et lui apprendraint le rituel du hara-kiri !

Echec au roi…

On parle beaucoup du départ à l’étranger de l’ancien roi d’Espagne Juan Carlos 1er. Vous connaissez mes principes : pas de politique sur ce blog mais sachez tout de même que la gauche espagnole hurle contre cette fuite et que la droite tempère en parlant de voyage d’un citoyen qui n’a pas ( pas encore ?) d’affaire judiciaire contre lui (bien qu’il s’agisse de corruption avérée!) . Chacun se fera, en toute conscience, son idée sur le sujet !

Et pour ceux qui n’en savent pas plus que je n’en savais sur l’Espagne il y a 25 ans (eh, un peu d’humilité ne fait pas de mal non ?) voici en trois mots et quatre phrases, un résumé de l’histoire récente de mon pays d’adoption.

Alfonso XIII ayant été contraint à l’exil  en 1931, l’Espagne est devenue une république, mais tout le monde sait que les diverses régions composant la péninsule ibérique n’ont jamais été capables de s’unir et surtout de s’entendre, ce qui a provoqué une guerre civile de 3 ans et une arrivée au pouvoir de Franco pendant 36 ans.

En 1969 le ‘caudillo’ avait désigné le petit fils de Alfonso XIII, Juan Carlos de Borbón pour lui succéder.  A sa mort, en 1975, Don Juan Carlos devint donc roi d’Espagne. Force est de reconnaître qu’il a laissé un excellent souvenir pour la manière intelligente et compétente avec laquelle il a géré la transition d’une dictature vers une démocratie. Il a aussi été apprécié pour ses relations avec la noblesse mondiale et la bonne image qu’il a donné de l’Espagne.

Fin des louanges et place à une réalité récente, un peu moins gratifiante pour la monarchie…

Don Juan a justifié son prénom en fricotant avec de nombreuses maîtresses, au vu et au su de tout le monde, surtout à son épouse, la reine Sophie de Grèce ! La dernière en date de ses relations extra-conjugales est une noble allemande Corinna Zu Sayn-Wittgenstein, qui est au centre de la polémique des 100 millions (oui 100’000’000 de dollars) que l’ex-roi a touché de l’émir d’Arabie Saoudite comme commission pour la livraison du train à grande vitesse espagnol, avec bien sûr sa technologie d’avant garde, pour la ligne Médina – La Mecque. Le tout sous couvert d’une fondation avec siège dans une banque, tiens tiens… de Genève.

Je vous parlerai plus tard d’autres frasques de notre fameux roi ‘émérite’. Pour l’heure je viens de découvrir un volet de l’adolescence de Juan Carlos, occulté dans les livres d’histoire

Né en 1938 à Rome, où son père Juan de Borbón était en exil, il avait un frère qui n’a pas passé à la postérité. Je vous raconte pourquoi : En 1956, alors que Juan Carlos a 18 ans, il a tué son frère cadet d’une balle en plein front. Commentaire personnel : Vous connaissez beaucoup de balles perdues qui pénètrent aussi précisément en plein visage ?

Au prochain chapitre on reparlera des talents de tireur de cet ex-roi, mais sachez que l’arme avec laquelle son frère a été tué, lui avait été offerte par… un certain Francisco Franco ! En attendant ma prochaine publication sur le sujet, divertissons-nous avec le dessin de mon ami Sansón, qui brocarde le souverain déchu, qui serait actuellement en République Dominicaine :

 

« Bienvenue en République Dominicaine. Votre Majesté désire-t-elle être aller dans un endroit de sa convenance ? »

« Bon… Puisque maintenant tout le monde est au courant…  conduisez-moi au distributeur de billets de la banque le plus proche ! »

Prochainement sur ce blog, vous lirez la suite de ce feuilleton, intitulée Le roi des khons .

Royalistes, gens de droite, républicains, gens de gauche et même ceux d’extrême centre… s’abstenir !

Allons, allons… ouste!

Debout là-d’dans, nom d’un chien !

Depuis ce matin 11 mai, certains signaux sont au ‘vert’, même dans les départements ‘rouges’. Vous devriez être heureux de prendre un peu l’air… mais pourtant, comme un ami qui se reconnaîtra, je vous soupçonne de ne pas être très chauds pour émarger au troupeau de fins finauds finalement facilement déconfinés!

Enfant de la campagne, je sais depuis toujours que les troupeaux, qu’ils soient domestiques, sauvages ou humains, ont toujours eu, et auront encore et toujours une mentalité de troupeau, avec une  stupidité grégaire, irresponsable et ‘panurgienne’ !

 

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Je comprends mieux notre chienne Alma, qui n’est pas pressée de mettre sa muselière anti virus pour prendre le métro!

N.B.   En Andalousie, ce lundi marquera aussi un changement, mais avec des termes différents:

Il y aura des ‘phases’, équivalant aux couleurs des départements français, pour échelonner le retour à la normale. Ici on parle de

désescalade

un terme improbable dans cette France prétendument dirigée par un

premier de cordée!

Bon déconfinement… intelligent! 

Peut-on rire de la politique ?

Y paraît… Y disent que… Selon des sources généralement bien informées … Ils en ont parlé au TJ… C’est une promesse du gouvernement… 

Autant de raisons de s’attendre à tout et son contraire !

Alors, si le déconfinement devait bien avoir lieu, je prends  momentanément congé, chères amies et chers amis retenus captifs dans votre modeste demeure, ou dans votre château, car je dois affiner le deuxième chapitre de mon hommage à Stirling Moss à paraître un de ces quatre…

Ah ! Mais peut-être ignoriez-vous que j’ai un autre blog, entièrement consacré à l’automobile des années 60/70 sous le titre « Au temps des automobilistes » ?

https://histoiresdautomobilesetdemotocyclettes.com

 Charité bien ordonnée commençant par soi-même, vous me pardonnerez de faire un peu de pub pour mes publications. Merci de votre compréhension.

Revenons au sujet du jour :  Peut-on rire de la politique ?

En Espagne c’est une coalition qui gouverne ! Bon, ‘gouverner’ est un bien grand mot au vu du ‘bordel’ généré par les ‘Laurel et Hardi’ au pouvoir, une association contre nature entre un socialiste et un ancien bolchévique, qui font semblant de s’entendre. Tu parles !

Ceci, juste pour comprendre le ‘strip’ « politico-coronarien » de l’ami Sansón :

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« C’est clair qu’il faut maintenir la ‘distance sociale’, mais sans renoncer au rapprochement politique »

« Un sujet à haute tension… »

« Surtout que j’ai peur de me faire contaminer… idéolologiquement ! »

Une petite dernière pour la route, mais c’est bien parce que vous insistez et que le déconfinement approche… ou pas.

Le président espagnol Sanchez s’énerve (je précise ‘espagnol’ car ce gag n’aurait aucune saveur en France car improbable, non ?)  :

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« Donc, seulement pour donner l’exemple, nous devrions mettre fin à toutes ces sources de propagation de rumeurs, ‘fake news’ et canulars, qui prolifèrent un peu partout ! »

Le ‘louffiat’ au président : 

« C’est comme si c’était fait ! » 

Puis au téléphone : 

« Ordre d’annuler la prochaine conférence de presse du gouvernement ! »

 

Puisque on nous promet des jours meilleurs, vous me retrouverez ici pour une alternance de sujets que j’aimerais amusants et d’autres plus sérieux.

Hasta luego amigas y amigos…

Fratelli d’Italia!

Un peu de mon histoire personnelle pour justifier ce blog:

J’ai toujours eu une passion pour l’Italie et je parlais couramment leur langue. Je la comprends encore très bien malgré une confusion actuelle normale avec l’espagnol, après 25 ans de vie en Andalousie. 

J’aime aussi passionnément leur hymne qui, comme ‘Aux armes citoyens’ de mes amis français, a une force virile et guerrière qui me sied. Pourtant je ne suis pas nationaliste au sens propre du terme, mais cet hymne provoque toujours chez moi des larmes d’émotion, surtout lors des (maintenant trop rares!) victoires de Ferrari en formule 1 et de Valentino Rossi sur deux roues. Avez-vous remarqué avec quelle passion les mécaniciens italiens chantent. Eux ne pratiquent pas les la la la habituels des autres pays avant la fin de la première strophe!

 

 

Toujours sur le plan historique j’avoue, avec un peu de honte et de regrets que je croyais à l’Europe. La belle idée! Je n’avais pas eu la clairvoyance de prévoir l’échec de cette institution  devenue rapidement pléthorique et inutile! Bref, l’opposé de ce qu’elle devait être…

Ce soir aux informations on a montré les italiens écoeurés par Bruxelles, mettre le feu au drapeau européen, sur fond musical de leur magnifique hymne national. Un lien pour, comme on le disait à la télé, ceux qui auraient manqué le début! pic.twitter.com/ZXSSfaVTm5

Loin de moi l’idée de polémiquer sur un sujet politique brûlant! Mon propos était de vous faire sourire (Oui! Même par les temps qui courent, c’est possible). Alors je commence par une publication de mon ami Sansón, le dessinateur, qui ne vous demandera aucune connaissance linguistique… pour une fois!

 

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(Petit clin d’oeil à un ami dessinateur blogeur, il se reconnaîtra, en lui disant que j’aime mieux ses représentations moins terrifiantes du fameux virus!)

 

 

 

 

Je me réserve la conclusion de ce texte en publiant une photo que j’ai prise, il y a bien des années, au bord de l’Atlantique et son rude climat venteux. Je la gardais vicieusement car j’avais déjà perdu mes espoirs en l’avenir européen. Dont acte:

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