Encore un Clin d’œil (3)

Dans la série ‘J’ai lu pour vous’

Ce clin d’œil aurait dû être publié dans mon blog Au temps des automobilistes  

https://histoiresdautomobilesetdemotocyclettes.com

que j’avoue avoir laissé en jachères ces derniers temps, faute à l’élaboration de l’histoire de MA VIE EN MONOVISION (à relire plus haut dans ma page spéciale dédiée à ce texte)

Que mes amies et amis passionnés des voitures des années 60 se rassurent : j’ai encore en préparation, pour eux, quelques textes inédits.

Pour l’heure, le clin d’œil du jour concerne… une voiture, tiens tiens !

Mais pas n’importe quelle voiture, vous le verrez plus loin.

Certains amis qui, comme moi, vivent avec moins que le ‘smic’ (authentique), apprendront que nous ne sommes pas tous condamnés à surveiller nos dépenses et ‘tirer au mince’ pour terminer le mois.

Il n’existe que deux Mercedes 300 SLR Uhlenhaut de 1955 :

L’une est au Musée Mercedes à Stuttgart… l’autre est propriété privée, que Sotheby’s vient de vendre pour la modique somme de

143’000’000 dollars (Oui… cent quarante-trois millions de dollars, soit environ 135 millions d’euros)

Ce qui ne représente, finalement que 106383 mois de votre salaire au smic, donc seulement 8865 années. Où est le problème ?

Je suis désolé de vous importuner avec ce genre de broutilles mais je tenais à vous informer que ce ne sont que 90 millions de dollars… de plus que le record atteint en 1982 par la vente d’une Ferrari 250 GTO de 1962, qu’un ‘pauvre acquéreur’ avait mise dans son garage pour la modique somme de 48 millions de dollars.

Bon ! Ne faites pas cette tête… il ne vous reste que 25 jours avant la fin du mois, pour toucher votre colossal smic !

Ma vie en ‘monovision’ (Chapitre 43, l’antépénultième) Arrête ton cinéma (Suite et fin) !

Film Le Mans et les effets spéciaux.

Plus fort que Gérard Majax et David Copperfield !

Je vous ai parlé de mes fréquents voyages au Mans pendant le tournage du film sur les 24 Heures, célèbre grâce à Steve McQueen.

Pour moi ce n’était pas totalement nouveau car, comme rédacteur de l’Année Automobile, j’avais suivi les prises de vue de Grand Prix en 1966 avec Yves Montand, Eva Maria Saint, James Garner, le réalisateur étant le fameux John Frankenheimer.

Yves Montand, pilote de Formule 1. Ça avait de la gueule non?

J’avais été témoin de scènes ahurissantes comme le lancement au canon d’une fausse BRM, en fait une épave de Formule 3 ‘arrangée’, contre les rochers près de Monaco. Et la Ferrari qui s’envolait littéralement depuis l’anneau de vitesse de Monza, que les américains avaient remis en service pour cette occasion…

L’anneau de vitesse des années 20 à 60

Ils avaient installé des guard rails en balsa, peints en gris métallisé, et une poupée à la silhouette de Montand s’éjectait grâce à un explosif placé sous le siège de la monoplace. La charge était déclenchée par un contacteur placé dans le nez de la voiture, agissant au touché du faux rail de sécurité. Il y a eu aussi une scène à laquelle j’ai assisté, éberlué, celle où l’actrice Eva Maria Saint est sensée apprendre que son copain Jean-Pierre Sarti (Montand) est mourant. Elle a recommencé la scène 5 ou 6 fois, sais plus, chaque fois avec plus de vérité, de larmes et d’intensité. Les assistants avaient dû la reconduire dans sa loge, presque inconsciente après avoir joué cette multiple crise d’hystérie ! Et le déjeuner commun, auquel assistent traditionnellement ceux de la production, les acteurs et le staff, visiteurs invités compris, en face d’Yves Montand, hilare avec son grimage comportant des cicatrices sanguinolentes. Je vous dis, du vrai cinéma. Mais pour l’heure revenons au Mans pour d’autres effets spéciaux :

Nous sommes en 1971 et les trucages n’ont rien à voir avec les invraisemblables stupidités électroniques actuelles. Par exemple, une scène doit montrer une Ferrari qui sort de la piste et s’encastre dans une forêt.

J’ai été témoin des astuces, trucs, bricolages et situations très peu maîtrisées, même hors de contrôle, disons-le ! La Ferrari… en fait c’est une très vieille Lola Chevrolet qui, pour la scène définitive, sera déguisée en Ferrari par un changement de carrosserie. Et de couleur !

Le responsable des effets spéciaux, l’adipeux de la photo et son guignol d’assistant, n’avaient probablement conduit que des ‘américaines’ banales, genre ‘Chevy’, bien sûr automatiques.

La production m’avait demandé de ne rien publier à ce sujet… on les comprend. J’ai donc attendu la prescription pour vous en parler ! On prépare un mannequin casqué qu’on place au volant. Moteur… on tourne, pour un premier essai ! Assis sur son siège, pensant piloter une machine de course avec sa grotesque télécommande, l’assistant met trop de gaz et la fausse Ferrari (tout de même avec un moteur de 400 CV) démarre en faisant un travers, un tête-à-queue et une sortie de piste après seulement 30 mètres, terminant sa course dans un champ.

Donc on recommence sans le plouc et sa télécommande mais avec un pilote en chair et en os !

Il quittera la piste juste avant les arbres et on enverra plus tard la voiture propulsée par une fusée (mais sans pilote…) dans la forêt. La suite ne sera qu’une affaire de montage en studio.

La forêt a été préparée. Les troncs sont pré-sciés pour faciliter le ‘passage’ de la voiture. La scène devant se dérouler par temps de pluie, les pompiers engagés pour l’occasion mettent alors les lances en action pour inonder la piste. Par chance le ciel se couvre un peu, mais ce changement de météo provoque un brusque coup de vent qui entraîne la rupture des sapins pré-sciés. Coupez ! (Il s’agit de couper la prise de vue, vous l’aviez compris… car les sapins, c’est déjà fait !)

L’équipe technique redresse les arbres, les fixant avec des lambourdes et des clous. Quelques pschitt pschitt de peinture verte, brune et un peu de mousse remettront le décor en état.

Alors moteur ? Bah non, pas tout de suite, car le vent a, entre temps, asséché la piste et les pompiers doivent remettre une ondée…

Et, on m’a payé pour assister à ce ‘bordel’ cinématographique à l’américaine puisque McQueen m’avait lui même proposé (If you want to make some more money guy !) de jouer mon rôle de journaliste, très convenablement payé comme figurant (deux heures de présence pour l’équivalent actuel de 250 euros !), avec mon brassard officiel de l’International Racing Press Association

Je me trouvais donc au bord de la piste pour assister, tel un VIP privilégié, à la scène que je vous décris mais, grandeur et décadence : j’ai vu le film en première présentation mondiale à Londres, et ces ‘salauds’ ont ‘sucré’ le plan au montage. Je ne pourrai donc jamais revendiquer d’avoir partagé l’affiche d’un film avec Steve McQueen… Snif !

 

Ma vie en monovision (chapitre 35) Que fait la police ?

La police ?  Bonne question, à laquelle, oui je peux répondre !

Nous sommes en 1960. J’ai 19 ans, titulaire de ce qu’en France on nommerait un Bac Pro (!), appelé dans mon pays Certificat fédéral de capacité d’employé d’administration (l’E.N.A. du pauvre !) j’inaugure une fonction qui vient de se créer : Secrétaire à la Direction de Police d’une ville de 20’000 habitants.

Je m’intègre rapidement dans cette ‘organisation’ (de fait un peu désorganisée !) qui avait imaginé que les nombreuses tâches qu’on m’avait attribuées seraient difficiles à assumer. 

Tu parles…

En quelques heures j’avais fini mon boulot de la journée, ce qui me laissait du temps pour aider mes collègues en uniforme, peu à l’aise avec la rédaction et la dactylographie. J’abusais aussi un peu des passages au bistrot voisin.  Vous commencez à savoir pourquoi j’ai une petite idée sur la pénibilité du travail des fonctionnaires…

Mais surtout, j’avais du temps libre pour participer aux entraînements des policiers au stand de tir de la commune.

Le tir est une passion pour moi (oups !) mais… sachant que c’est un sujet délicat, je m’en tiendrai au tir sportif, n’entrant pas en matière sur la détention d’armes, l’autorisation de les porter… et de les utiliser. Je laisse cette délicate appréciation aux pays victimes de tueries en masse, fusillades, attentats terroristes et autres règlements de comptes. Donc, pour moi ce n’était qu’une activité sportive.

Un borgne peut-il pratiquer le tir ? Je réponds affirmativement, puisque la visée nécessite de fermer un œil ! Hé Hé 

J’avoue m’être régalé : J’ai ‘fait feu’ avec des armes de poing Mauser, Browning, Beretta, Luger, SIG Parabellum, Glock, même un Colt 45, me prenant pour John Wayne, des carabines Winchester, comme Calamity Jane, des ‘mousquetons’ 11 et 31, des fusils d’assaut Fass 57. Je confesse que les cibles étaient souvent anthropomorphes et… mobiles, if you see what I mean !

Pour me réconcilier avec les anti armement, mais en restant dans la police, voici une anecdote ‘désarmée’ !

En fin de journée, je passais parfois saluer les agents de garde, mais ce soir-là les deux collègues de service devaient intervenir pour un accident. Ils auraient dû faire appel à du renfort, sauf que…  « Secrétaire ! Tu fais le planton en notre absence ? »

Imaginez un borgne de même pas 20 ans, réformé par les autorités militaires, promu Chef d’un poste de police…

« Bonsoir, ici le Café du Commerce, deux clans de ‘vanniers’ se battent, envoyez-nous vite du monde ! » Je précise que sur les rives lémaniques on nomme ‘vanniers’ ceux qui travaillent l’osier, mais aussi tous les marginaux, ferrailleurs, romanichels, gitans, tziganes, gens du voyage, forains, rémouleurs, j’en passe. J’alarme un groupe de réserve. A peine la porte du bistrot franchie « mes hommes » se trouvent en face d’un seul groupe ‘très homogène’ de 20 personnes… et pas des enfants de chœur. Vous avez pigé la réconciliation subite des deux clans antagonistes. On m’a dit que la prochaine fois il fallait laisser « ces gens » régler leurs différends entre eux.

Et un chapitre à plein gaz pour terminer ma trajectoire policière :

Peut-on se défouler au volant d’une ambulance ?

Là encore je réponds : Oui !

Notre commissariat assumait le service ambulancier officiel de toute la région. Pour les interventions les agents échangeaient leur veste gris-vert contre une blouse blanche, posaient leur arme de service mais… oubliaient souvent d’enlever leur képi !

Un jour le chef de poste me dit : « Le médecin a demandé un conducteur très rapide pour une urgence. Tu prends le volant ! » Trop content de l’aubaine, j’enfile une blouse blanche et départ. Je ne vous raconte pas le gymkhana (c’était avant la construction de l’autoroute) pour entrer dans Lausanne à 18 heures, en plein dans les bouchons, roulant à plus de 120 km/heure, avec l’ivresse de la sirène et des feux bleus, souvent en empiétant sur les bas-côtés et les trottoirs ! Il s’agissait d’une parturiente faisant de l’albumine et on m’avait dit que c’était ‘urgentissime’. Le lendemain, j’ai eu les félicitations par téléphone du médecin-chef de l’hôpital, car j’avais permis de sauver deux vies, la mère et l’enfant. 

Il y a des fois où on se sent moins inutile sur cette terre !

Précision : Dans les années 60, on n’exigeait ni permis professionnel ni formation de samaritain pour conduire une ambulance. Pour ceux qui ricaneraient, je précise que toutes mes interventions étaient dues à du pilotage rapide, souvent…heu, assez téméraire. Je n’ai heureusement jamais eu à prodiguer des soins, une autre manière de sauver des vies !

Quel bonheur, à l’âge de la retraite, d’avoir des souvenirs d’une vie intense, originale, pleine de surprises et de satisfactions. Même avec un seul œil valide ! 

J’aurais peut-être dû rester dans les forces de l’ordre et, qui sait, postuler un emploi à la police italienne. Sur le plan des véhicules d’intervention, ils ne se refusent rien !

Bas les masques?

C’est ma dernière intervention sur la mascarade, et chacun gèrera ses choix, entre confort et santé

Faisons connaissance avec José Luis Jiménez

C’est un Espagnol de trente huit ans, ingénieur diplômé du fameux MIT Massachusetts Institute of Technology, professeur à l’université de Boulder, Colorado, une sommité mondiale en matière d’aérosols. Oui, les aérosols!

Que nous dit-il?

Les aérosols sont des éléments microscopiques invisibles qu’il ne faut pas confondre avec les gouttelettes des postillons. Cette simple affirmation explique tout, puisque les aérosols  restent en l’air alors que les postillons tombent au sol!  Sur quatre cent millions de contaminés, donc quasi un demi milliard de personnes, l’OMS admet finalement, après des mois de négation et de mauvaise foi, qu’il y a peut-être moins de 50% de cas par contact. 

Jiménez affirme que plus de 90% l’ont été par les aérosols. Et, tant qu’on ne le condamnera pas pour fausse info, je continuerai à le croire… La désinfection c’est bien mais elle ne sert à rien pour le Covid! Ah bon? Se laver les mains suffit, dit-il.

 La contamination se fait essentiellement à l’intérieur, un milieu connu pour concentrer et transmettre le virus. La mesure essentielle serait de filtrer l’air des espaces clos, en les équipant de mesureurs de concentration de CO2. Et moi, le naïf, qui pensait juste me désinfecter les mains avant d’aller, sans masque, à un meeting de 5000 personnes au Palais des sports… 

Ses démarches

Jiménez est l’initiateur d’un collège de plusieurs centaines de scientifiques, savants, ingénieurs, chercheurs en biologie, chimistes, bio chimistes, généticiens, spécialistes des fluides, j’en passe, mais pas un seul ‘toubib’! Ce groupe a tenté de nombreuses fois de parler avec l’OMS… mais on leur a claqué la porte au nez, c’est vérifié! En Espagne un nommé Simon, l’équivalent de l’ectoplasme Salomon qui vendait ses mensonges chaque soir à télé française, complice de son copain le ‘véreux verrat Véran’, a refusé de recevoir son compatriote Jiménez qui ne voulait que l’informer sur quelques vérités.

Constatations

L’OMS se base sur des données de 1909, oui mille neuf cent neuf, juste hier ou avant hier non? pour affirmer que les virus ne se transmettent pas par aérosols mais par les gouttelettes, ce qui est une ineptie actuellement prouvée. Bon, ce n’est pas grave, ça a juste coûté la vie à quelques-uns des 50 millions de victimes de la grippe espagnole en mille neuf cent dix huit…

La France, dirigée par les champions du monde du mensonge, avait déclaré que le masque ne servait à rien, qu’il suffisait de se laver les mains et de s’inonder de gel hydroalcoolique pour échapper au virus! Et mon cul je le passe au gel?  Remarque personnelle!

La réalité

On sait maintenant que ce n’était que parce que les génies qui gouvernent le pays n’avaient pas de masques en stock. On a vu le résultat, une autre remarque personnelle!

La vaccination

Jiménez la recommande. Moi aussi, et j’accepte qu’on me renvoie à mes classes sur un sujet que je ne connais pas mais je cautionne la liberté de se faire vacciner. Vous avez bien lu: liberté… laissons l’obligation à la Corée du Nord! Chacun a le choix de sa protection. A noter que je portais toujours un casque quand je faisais de la moto et suis un farouche adepte de la ceinture de sécurité au volant.  Donc je continuerai à porter le masque le temps qu’il faudra!

La vérité

Ce vaccin, qui a été mis au point dans des délais honteux qui remettent en cause toutes les connaissances que les scientifiques avaient sur le sujet et n’a pas encore fourni toutes les informations permettant de connaître son efficacité.

Néanmoins on lui a trouvé un accessit et on affirme maintenant qu’il protège des conséquences d’une hospitalisation en soins intensifs, intubation et autres gâteries Coluche aurait dit: Voilà un vaccin qu’il est bon.

Une autre vérité?

Une évidence avérée et enfin admise par les grands pontes de l’OMS. Il ne leur restait plus que ça pour ne pas crever de stupidité dans l’indignation générale.

Etre vacciné ne vous empêche pas d’attraper le virus

Etre vacciné ne vous empêche pas de le transporter

Etre vacciné ne vous empêche pas DE LE REFILER  À VOTRE VOISIN

Donc le vaccin ne sert qu’à vous éviter de souffrir d’une forme grave de cette pathologie. C’est tout. Ce serait tout de même mieux de l’éviter, non?

Et alors?

Venons-en à la vérité que les gouvernements allemands, français, suisses et hollandais, ceux dont nous rencontrons les ressortissants comme touristes en Espagne, ne leur ont jamais  dite… mais que les ibériques n’ont pas cachée aux vaccinés, d’où la discipline des espagnols pour se protéger partout avec un masque, même s’il n’est plus légalement obligatoire depuis hier, seul moyen d’éviter les aérosols… dans le double sens de l’entrée et de la sortie des orifices faciaux.

Vaccinés ou non… vous devez continuer à respecter et à appliquer les gestes barrières, distances, masque et hygiène des mains ce qui suffit largement!

La fumée?

Ceux qui lisent mon blog savent que la fumée du tabac peut transporter le virus.

On nous rabat les oreilles depuis des mois avec des ‘distanciations’ ridicules: 1.5 ou 2 mètres, Alors que la vraie distance de sécurité est d’au moins 3 mètres, et que proche d’un fumeur, c’est plus de huit mètres.

Mais pas de panique:

Vous êtes vaccinés 3 fois, vous êtes ‘boostés’ par des injections régulières et allez continuer à vous faire ‘inoculer’ à intervalles toujours plus rapprochés. Ne serait-ce pas une question de fric, eh eh? Vous avez peut-être la conviction que vous ne risquez rien et continuez à vous foutre des masques, de fumer entre amis dans la rue bondée et sur les terrasses des bistrots. Le tout à une distance ridicule de 1.5 mètres.

Bonne santé à vous toutes et tous!

C’en est terminé de mes digressions et je vais me remettre à la publication de mes textes sur Ma vie en monovision.

Demain 14 février est un autre jour, celui des amoureux, catégorie à laquelle j’appartiens. Mon cadeau de la St-Valentin sera le retour de ma femme Cornelia. Elle se remet de son opération suite à sa fracture du fémur et devrait être libérée demain de l’hôpital de Puerto de Santa Maria. Pourquoi fais-je allusion à cette ville? C’est le port d’où appareilla un beau jour d’août 1492 le nommé Christophe Colomb!

Interlude 8  French parlé & anglais spoken  

Encore une petite pause dans mon récit autobiographique de monophtalme. Fasciné par quelques images de l’Atlantique, je n’avais pas goût à me mettre sérieusement au clavier. Et puis zut … je suis en vacances. Donc à très bientôt pour la suite. 

 Pour l’heure, nouveau recours à ma providentielle clé USB: L’autre jour, je vous parlais du français de Najat.  Mais quid de l’anglais?… avec un texte ancien que je viens de retrouver !

C’en est fini des cours d’anglais rébarbatifs et des souffrances liées aux efforts de prononciation contre nature. Cette découverte fait éclater une révélation révolutionnaire: l’anglais est bien loin d’être la langue universelle qu’on nous présentait jusqu’alors. L’anglais, la langue de Shakespeare, n’est rien d’autre que du français mal prononcé !

Ail ou radis ?  = Are you ready ?  = Êtes-vous prêt ?
Saintes salopes = Thanks a lot = Merci beaucoup
Débile = The bill = L’addition
Mords mon nez = More money = Plus d’argent
On le donne à ces connes = Hold on a second = quittez pas un instant
Toute ta queue traîne = To take a train = Prendre le train
Qu’on gratte tous les jeunes ! = Congratulations ! =  Félicitations !
Marie qui se masse  =  Merry Christmas  =  Joyeux Noël

Oui Arlette  =  We are late  =  Nous sommes en retard

MP pour une amie: Eh, Amélie, t’as entendu?


Mais dîne Franz  =  Made in France  =  Fabriqué en France
Il se pique Germaine  =  He speaks German  =  Il parle allemand
Ahmed a l’goût de tripes  =  I made a good trip  =  J’ai fait un bon voyage
Youssef vole ma femme au lit  =  You saved all my family  =  Tu as sauvé toute ma famille
Sale teint de pépère  =  Salt and pepper  =  Le sel et le poivre
Six tonnes de chair  =  Sit on the chair  =  Asseyez-vous sur la chaise
Dix nourrices raidies  =  Dinner is ready  =  Le dîner est prêt
Beaune-Toulouse  =  Born to lose  =  Né pour perdre
Les slips tout gais serrent  =  Let’s sleep together  =  Dormons ensemble
Guy vomit sous mon nez  =  Give me some money  =  Donne-moi un peu d’argent
Délicate et saine  =  Delicatessen  =  Épicerie fine
Deux bouts de chair  =  The butcher  =  Le boucher
Varices de grosseur ?  =  Where is the grocer ?  = Où est l’épicier ?
C’est que ça pèle  =  Sex appeal  =  Attirance sexuelle
Ma queue perd son alcool  =  Make a personal call  =  Passer un coup de fil privé.

Pour les plus anciens, ce texte ne vous remémore-t-il pas ‘La leçon d’anglais’, un fameux sketch de Jacques Bodoin ?