Bas les masques?

C’est ma dernière intervention sur la mascarade, et chacun gèrera ses choix, entre confort et santé

Faisons connaissance avec José Luis Jiménez

C’est un Espagnol de trente huit ans, ingénieur diplômé du fameux MIT Massachusetts Institute of Technology, professeur à l’université de Boulder, Colorado, une sommité mondiale en matière d’aérosols. Oui, les aérosols!

Que nous dit-il?

Les aérosols sont des éléments microscopiques invisibles qu’il ne faut pas confondre avec les gouttelettes des postillons. Cette simple affirmation explique tout, puisque les aérosols  restent en l’air alors que les postillons tombent au sol!  Sur quatre cent millions de contaminés, donc quasi un demi milliard de personnes, l’OMS admet finalement, après des mois de négation et de mauvaise foi, qu’il y a peut-être moins de 50% de cas par contact. 

Jiménez affirme que plus de 90% l’ont été par les aérosols. Et, tant qu’on ne le condamnera pas pour fausse info, je continuerai à le croire… La désinfection c’est bien mais elle ne sert à rien pour le Covid! Ah bon? Se laver les mains suffit, dit-il.

 La contamination se fait essentiellement à l’intérieur, un milieu connu pour concentrer et transmettre le virus. La mesure essentielle serait de filtrer l’air des espaces clos, en les équipant de mesureurs de concentration de CO2. Et moi, le naïf, qui pensait juste me désinfecter les mains avant d’aller, sans masque, à un meeting de 5000 personnes au Palais des sports… 

Ses démarches

Jiménez est l’initiateur d’un collège de plusieurs centaines de scientifiques, savants, ingénieurs, chercheurs en biologie, chimistes, bio chimistes, généticiens, spécialistes des fluides, j’en passe, mais pas un seul ‘toubib’! Ce groupe a tenté de nombreuses fois de parler avec l’OMS… mais on leur a claqué la porte au nez, c’est vérifié! En Espagne un nommé Simon, l’équivalent de l’ectoplasme Salomon qui vendait ses mensonges chaque soir à télé française, complice de son copain le ‘véreux verrat Véran’, a refusé de recevoir son compatriote Jiménez qui ne voulait que l’informer sur quelques vérités.

Constatations

L’OMS se base sur des données de 1909, oui mille neuf cent neuf, juste hier ou avant hier non? pour affirmer que les virus ne se transmettent pas par aérosols mais par les gouttelettes, ce qui est une ineptie actuellement prouvée. Bon, ce n’est pas grave, ça a juste coûté la vie à quelques-uns des 50 millions de victimes de la grippe espagnole en mille neuf cent dix huit…

La France, dirigée par les champions du monde du mensonge, avait déclaré que le masque ne servait à rien, qu’il suffisait de se laver les mains et de s’inonder de gel hydroalcoolique pour échapper au virus! Et mon cul je le passe au gel?  Remarque personnelle!

La réalité

On sait maintenant que ce n’était que parce que les génies qui gouvernent le pays n’avaient pas de masques en stock. On a vu le résultat, une autre remarque personnelle!

La vaccination

Jiménez la recommande. Moi aussi, et j’accepte qu’on me renvoie à mes classes sur un sujet que je ne connais pas mais je cautionne la liberté de se faire vacciner. Vous avez bien lu: liberté… laissons l’obligation à la Corée du Nord! Chacun a le choix de sa protection. A noter que je portais toujours un casque quand je faisais de la moto et suis un farouche adepte de la ceinture de sécurité au volant.  Donc je continuerai à porter le masque le temps qu’il faudra!

La vérité

Ce vaccin, qui a été mis au point dans des délais honteux qui remettent en cause toutes les connaissances que les scientifiques avaient sur le sujet et n’a pas encore fourni toutes les informations permettant de connaître son efficacité.

Néanmoins on lui a trouvé un accessit et on affirme maintenant qu’il protège des conséquences d’une hospitalisation en soins intensifs, intubation et autres gâteries Coluche aurait dit: Voilà un vaccin qu’il est bon.

Une autre vérité?

Une évidence avérée et enfin admise par les grands pontes de l’OMS. Il ne leur restait plus que ça pour ne pas crever de stupidité dans l’indignation générale.

Etre vacciné ne vous empêche pas d’attraper le virus

Etre vacciné ne vous empêche pas de le transporter

Etre vacciné ne vous empêche pas DE LE REFILER  À VOTRE VOISIN

Donc le vaccin ne sert qu’à vous éviter de souffrir d’une forme grave de cette pathologie. C’est tout. Ce serait tout de même mieux de l’éviter, non?

Et alors?

Venons-en à la vérité que les gouvernements allemands, français, suisses et hollandais, ceux dont nous rencontrons les ressortissants comme touristes en Espagne, ne leur ont jamais  dite… mais que les ibériques n’ont pas cachée aux vaccinés, d’où la discipline des espagnols pour se protéger partout avec un masque, même s’il n’est plus légalement obligatoire depuis hier, seul moyen d’éviter les aérosols… dans le double sens de l’entrée et de la sortie des orifices faciaux.

Vaccinés ou non… vous devez continuer à respecter et à appliquer les gestes barrières, distances, masque et hygiène des mains ce qui suffit largement!

La fumée?

Ceux qui lisent mon blog savent que la fumée du tabac peut transporter le virus.

On nous rabat les oreilles depuis des mois avec des ‘distanciations’ ridicules: 1.5 ou 2 mètres, Alors que la vraie distance de sécurité est d’au moins 3 mètres, et que proche d’un fumeur, c’est plus de huit mètres.

Mais pas de panique:

Vous êtes vaccinés 3 fois, vous êtes ‘boostés’ par des injections régulières et allez continuer à vous faire ‘inoculer’ à intervalles toujours plus rapprochés. Ne serait-ce pas une question de fric, eh eh? Vous avez peut-être la conviction que vous ne risquez rien et continuez à vous foutre des masques, de fumer entre amis dans la rue bondée et sur les terrasses des bistrots. Le tout à une distance ridicule de 1.5 mètres.

Bonne santé à vous toutes et tous!

C’en est terminé de mes digressions et je vais me remettre à la publication de mes textes sur Ma vie en monovision.

Demain 14 février est un autre jour, celui des amoureux, catégorie à laquelle j’appartiens. Mon cadeau de la St-Valentin sera le retour de ma femme Cornelia. Elle se remet de son opération suite à sa fracture du fémur et devrait être libérée demain de l’hôpital de Puerto de Santa Maria. Pourquoi fais-je allusion à cette ville? C’est le port d’où appareilla un beau jour d’août 1492 le nommé Christophe Colomb!

Interlude 8  French parlé & anglais spoken  

Encore une petite pause dans mon récit autobiographique de monophtalme. Fasciné par quelques images de l’Atlantique, je n’avais pas goût à me mettre sérieusement au clavier. Et puis zut … je suis en vacances. Donc à très bientôt pour la suite. 

 Pour l’heure, nouveau recours à ma providentielle clé USB: L’autre jour, je vous parlais du français de Najat.  Mais quid de l’anglais?… avec un texte ancien que je viens de retrouver !

C’en est fini des cours d’anglais rébarbatifs et des souffrances liées aux efforts de prononciation contre nature. Cette découverte fait éclater une révélation révolutionnaire: l’anglais est bien loin d’être la langue universelle qu’on nous présentait jusqu’alors. L’anglais, la langue de Shakespeare, n’est rien d’autre que du français mal prononcé !

Ail ou radis ?  = Are you ready ?  = Êtes-vous prêt ?
Saintes salopes = Thanks a lot = Merci beaucoup
Débile = The bill = L’addition
Mords mon nez = More money = Plus d’argent
On le donne à ces connes = Hold on a second = quittez pas un instant
Toute ta queue traîne = To take a train = Prendre le train
Qu’on gratte tous les jeunes ! = Congratulations ! =  Félicitations !
Marie qui se masse  =  Merry Christmas  =  Joyeux Noël

Oui Arlette  =  We are late  =  Nous sommes en retard

MP pour une amie: Eh, Amélie, t’as entendu?


Mais dîne Franz  =  Made in France  =  Fabriqué en France
Il se pique Germaine  =  He speaks German  =  Il parle allemand
Ahmed a l’goût de tripes  =  I made a good trip  =  J’ai fait un bon voyage
Youssef vole ma femme au lit  =  You saved all my family  =  Tu as sauvé toute ma famille
Sale teint de pépère  =  Salt and pepper  =  Le sel et le poivre
Six tonnes de chair  =  Sit on the chair  =  Asseyez-vous sur la chaise
Dix nourrices raidies  =  Dinner is ready  =  Le dîner est prêt
Beaune-Toulouse  =  Born to lose  =  Né pour perdre
Les slips tout gais serrent  =  Let’s sleep together  =  Dormons ensemble
Guy vomit sous mon nez  =  Give me some money  =  Donne-moi un peu d’argent
Délicate et saine  =  Delicatessen  =  Épicerie fine
Deux bouts de chair  =  The butcher  =  Le boucher
Varices de grosseur ?  =  Where is the grocer ?  = Où est l’épicier ?
C’est que ça pèle  =  Sex appeal  =  Attirance sexuelle
Ma queue perd son alcool  =  Make a personal call  =  Passer un coup de fil privé.

Pour les plus anciens, ce texte ne vous remémore-t-il pas ‘La leçon d’anglais’, un fameux sketch de Jacques Bodoin ?

Quelle mascarade… 

J’ai publié l’autre jour une vidéo dans laquelle notre chien Nico et moi jouons les ‘vedettes’ sur le sable de l’Atlantique. Merci à ma vidéaste préférée Cornelia!

J’ai reçu une remarque d’un ami qui s’étonnait que je porte un masque au bord de l’immensité de l’Atlantique… Salut Michel!

Je le comprends et vous donne quelques justifications:

Ici, en Andalousie où nous vivons depuis 27 années, il y a trois personnages qui inspirent le respect, la peur et l’obéissance:

le curé

le médecin

le gendarme

Tout ce qui émane de ces trois incontournables de la vie andalouse est ‘sacré’ à savoir que les autochtones croient, écoutent et suivent leurs consignes sans discuter! 

Or, il se trouve que l’Espagne est parmi les pays qui s’en sortent le mieux en matière de gestion du virus à la mode… Vous pouvez vérifier, les chiffres sont à l’avantage des ibériques. Pourquoi?

Facile, on leur a dit la vérité, tout simplement , sans changer les consignes chaque deux semaines. Ici, chacun est au courant que la vaccination est une bonne chose, qu’elle est recommandée, mais que si elle protège des contaminations graves, soins intensifs et réanimation, elle n’empêche pas d’attraper la maladie, de la transporter et de la transmettre

Ce n’est pas plus compliqué que ça…

Donc ici nous sommes conditionnés par cette vérité que le virus se transmet à 90% par les aérosols, quasi jamais par contact et c’est pourquoi le port du masque est presque aussi systématiquement accepté qu’en Corée, en Chine et au Japon, où c’est une habitude due à la pollution, depuis bien avant le covid.

Si je porte un masque au bord de l’Atlantique, c’est qu’on croise, peu souvent à cette époque de l’année mais parfois tout de même, des gens aussi masqués et que le minimum de respect pour eux est de le porter soi-même. Dans le cas des touristes allemands, hollandais, français ou suisses, presque jamais masqués (!) je montre l’exemple, même si je ne rencontre que des sourires jaunes, des mines gênées et crispées. Normal, car on leur a inoculé (Coluche aurait dit: Rien que le mot m’amuse!) la mensongère idée que la vaccination est la panacée universelle.

Depuis que je porte des lunettes, je chausse systématiquement mes besicles au saut du lit et ne les quitte qu’en me jetant dans les torchons le soir… étant donc accoutumé à certaines habitudes, comme celle de porter un masque quand je sors. What else? 

Et relisez mon texte récent ‘Virus et fumée’. Souvenez-vous qu’une bouffée de fumée peut vous ‘foutre’ cette peste de virus à plus de 8 mètres, oui huit mètres, même sur le sable, et que la nicotine ne sait pas reconnaître les vaccinés. Alors, à bon entendeur…

Nico s’en fout… tant qu’on ne lui met pas une muselière!

Ma vie en monovision (Chapitre 30) Forte tête moi ? 

Mais non, juste la certitude d’avoir raison, parfois même avec un peu d’arrogance et de mauvaise foi !

J’ai été motard pendant des années et vous raconte ma rocambolesque obtention du permis de conduire, un texte déjà publié dans mon blog, avec mes excuses pour les anciens qui pensent que je radote !

En 1960, je m’inscris pour l’examen théorique du permis de conduire moto. La veille je compense l’absence de leçons d’auto-école par une tournée des bars et me retrouve, sans avoir dormi, pas très net à la salle d’examen. 

Le test se passait alors au moyen de maquettes représentant des carrefours, des signaux miniature et de petites voitures genre Dinky Toys. L’examinateur s’énerve : « C’est trop lent… il s’agit d’un examen pas d’une leçon d’auto-école, et… au fait, avez-vous suivi des cours ? » La gueule de bois me donnant du culot, j’opine « Bien sûr, cinq heures ! » et je cite au pif le nom d’une auto-école dans laquelle je n’ai jamais mis les pieds. Je suis lent mais ne fais pas de fautes. On passe au contrôle de la vue. 

Après m’avoir demandé de m’obstruer un œil avec une main, l’autre tenant une réplique des figures, l’examinateur pointait le tableau qu’on voit à droite:

Passons à l’autre œil… mais je n’avais pas de certificat médical pour la vision monoculaire, insouciante jeunesse ! Je change de bras mais obstrue, de manière discrètement croisée une deuxième fois… le mauvais ! Ni vu ni connu, et je sors avec un document attestant ma «capacité à préparer l’examen pratique!». Trente années plus tard, dans un bistrot de la région, je rencontre l’examinateur, à la retraite depuis belle lurette. Je lui raconte la supercherie du jeu de bras sur mon œil borgne. Ce personnage élégant, qui jusque-là me vouvoyait, m’apostrophe : « Salopard, t’es une crapule !»  La fin de cette histoire s’est diluée dans quelques verres de Chasselas et d’hilarité.

Depuis le temps que je vous parle de ma Kawasaki 1000 RX, voici enfin une photo de mon « aspirateur à minettes ». Du reste on voit la dernière à s’être fait’ aspirer’. La dernière? Oui, car elle se nomme Cornelia, ma femme depuis 29 années!

Une autre histoire de moto ?  Bon, d’accord !

Je traversais le Tunnel du Mont-Blanc au guidon de ma Kawa 1000. Arrivé à la sortie de Courmayeur, je suis interpellé par la Police nationale française, qui officiait de l’autre côté du tunnel. « Permis de conduire, carte grise et… retirez votre casque ! » J’obtempère. « Vous n’avez pas été souvent à votre place dans le tunnel ! » Je joue au con: « Ah ! Parce qu’il y a une place réservée aux motos ? » « Ne faites pas le malin. Nous vous avons suivi avec nos caméras et vous avez presque continuellement dépassé la colonne de véhicules en ignorant la ligne blanche et roulant à plus de 100 km/h au lieu des 80 autorisés ! »

Ma réponse, parfaitement préparée tant j’étais certain de l’intervention qui m’attendait, puisque je circulais avec deux béquilles dépassant de mon sac à dos, et que j’avais un pied dans le plâtre : «J’ai lu dans une note officielle que les équipes d’intervention dans le tunnel ne devaient pas y passer plus de 4 minutes sans porter un masque respiratoire avec oxygène… Expliquez-moi comment un motocycliste pourrait survivre pendant 9 minutes, temps nécessaire à un passage du tunnel de 12 kilomètres à la vitesse réglementaire de 80 km/h ?  Et j’ajoute, de manière arrogante : Donc si vous n’interdisez pas purement et simplement les motos dans le tunnel, vous devez accepter qu’on dépasse les 80 km/h pour échapper à la mort par asphyxie au monoxyde de carbone »

Je vous livre la réponse du gradé, en me rendant mes documents : « Bon, ça ira, mais une autre fois faites tout de même attention ! 

Fernand Raynaud aurait dit: Chuis pas un imbécile, chuis gendarme!

Fumée et virus

Dans ma vie, j’ai fumé pendant quelques années… mais que du tabac, soyons clairs, ce qui n’a que peu affecté la santé de mes neurones!

Chacun a le droit de fumer… à condition de respecter les restrictions et les interdits en public,  pour le respect des autres. Comme tous les anciens fumeurs, je suis devenu un ayatollah envers ceux qui prennent mes narines pour l’entrée d’un four crématoire. Désolé, mais je ne suis pas le seul!

Vous comprendrez qu’en ces temps perturbés par cette merde de covid, j’observe le comportement des gens que je côtoie et que je croise. Je porte systématiquement un masque FFP2 et suis intransigeant avec les distances. Par exemple, comme je n’ai pas de QR code pour entrer dans les estaminets et que j’ai la chance de vivre dans le climat tempéré du Sud, je vais parfois consommer quelques élixirs sur les terrasses. 

Ici, en Andalousie, nous sommes plus près de l’Afrique que de l’Espagne et il faut bien accepter une certaine manière décontractée de vivre, pas toujours respectueuse des lois, des règlements, des consignes… et du politiquement correct! 

Par exemple, malgré des panneaux d’origine gouvernementale qui interdisent de fumer sur les terrasses si des gens se trouvent à moins de 3 mètres, vous êtes souvent enfumés par ceux qui n’ont pas le coup d’oeil américain pour apprécier les distances et surtout, qui s’en foutent royalement!  Je choisis donc toujours, si c’est possible, la table la plus éloignée des fumeurs. Si ce n’est pas possible, je change d’établissement ou… je rentre chez moi!

Passer un moment sur une terrasse permet de se faire une idée de la trajectoire de la fumée. Alors c’est clair que 3 mètres n’est pas suffisant, et j’ai déterminé que les volutes produite par l’herbe à Nicot pouvaient flotter dans l’atmosphère sur au moins 4 à 5 mètres…

Tu parles!

J’étais loin du compte et voici un article trouvé ce matin dans la presse française. C’est éloquent mais vous vous ferez votre propre idée!

Une étude espagnole montre que le coronavirus pourrait être propagé dans un rayon de 8 mètres via la fumée de cigarette traditionnelle ou électronique.

Les terrasses de cafés et de restaurants, hauts lieux de contamination au Covid-19 ? C’est en tout cas ce que suggèrent les résultats d’une étude de la Société espagnole de pneumologie et de chirurgie thoracique (Separ). Les chercheurs estiment que les fumeurs et ‘vapoteurs’ positifs au Covid pourraient propager le virus dans un rayon de 8 mètres.

Le coronavirus, dont la taille est de 100 µm, peut être transporté par des des postillons de moins de 100 µm. Plus petits, ils peuvent rester en suspension et flotter dans l’air pendant plusieurs heures. L’organisme espagnol dont L’Indépendant se fait l’écho, ajoute que la propagation du virus SARS-CoV-2 est favorisée essentiellement par les aérosols émis lors de la respiration, c’est le moyen de transmission plus important que par voie manuportée ».

J’ajoute à titre personnel, qu’en vertu du Principe d’Archimède, qui fait monter les ballons à air chaud, l’ajout de chaleur de la fumée à l’expiration des aérosols de votre haleine, situe les fumeurs tout en haut de la liste des possibles transmetteurs du virus. 

A bon entendeur… c’est tout!