Restons optimistes!

J’ai fait l’erreur de regarder les nouvelles sur les étranges lucarnes. Quel abruti je suis...

Pour me faire pardonner ma stupidité, voici quelques ‘stripes’ trouvés au cours de mes compilations de la presse espagnole:

Dans la série: Apprendre l’espagnol avec le sourire:

« Vous êtes un sage… Si vous saviez le prix du carburant?

« On voit bien que vous ne connaissez pas le prix du foin! »

Une autre… une autre… Bon d’accord! Mais restons dans la presse espagnole.

« Tu fais peur à tout le monde avec ta stupide annonce de la fin du monde… » (La fin du monde est proche!) « J’en suis navré. Je ne voulais pas causer une alarme sociale… je vais essayer que mon message soit plus optimiste! » Lecture du panneau: « Quelques uns survivront! »

Avec mes affectueuses excuses pour vous saper le moral avec mes images espagnoles…. Voici un havre de paix chinois, je ne sais plus s’il s’agit de Shanghai ou Pékin!

Promis, juré, cette image ne provient pas de l’A7 pendant cette fin de semaine de fluide circulation hexagonale! En France personne ne serait assez couillon pour faire 965 km de queue en étant en vacances hein?

Restons optimistes, même avec les pires annonces de l’actualité mondiale:

Encore un Clin d’œil (3)

Dans la série ‘J’ai lu pour vous’

Ce clin d’œil aurait dû être publié dans mon blog Au temps des automobilistes  

https://histoiresdautomobilesetdemotocyclettes.com

que j’avoue avoir laissé en jachères ces derniers temps, faute à l’élaboration de l’histoire de MA VIE EN MONOVISION (à relire plus haut dans ma page spéciale dédiée à ce texte)

Que mes amies et amis passionnés des voitures des années 60 se rassurent : j’ai encore en préparation, pour eux, quelques textes inédits.

Pour l’heure, le clin d’œil du jour concerne… une voiture, tiens tiens !

Mais pas n’importe quelle voiture, vous le verrez plus loin.

Certains amis qui, comme moi, vivent avec moins que le ‘smic’ (authentique), apprendront que nous ne sommes pas tous condamnés à surveiller nos dépenses et ‘tirer au mince’ pour terminer le mois.

Il n’existe que deux Mercedes 300 SLR Uhlenhaut de 1955 :

L’une est au Musée Mercedes à Stuttgart… l’autre est propriété privée, que Sotheby’s vient de vendre pour la modique somme de

143’000’000 dollars (Oui… cent quarante-trois millions de dollars, soit environ 135 millions d’euros)

Ce qui ne représente, finalement que 106383 mois de votre salaire au smic, donc seulement 8865 années. Où est le problème ?

Je suis désolé de vous importuner avec ce genre de broutilles mais je tenais à vous informer que ce ne sont que 90 millions de dollars… de plus que le record atteint en 1982 par la vente d’une Ferrari 250 GTO de 1962, qu’un ‘pauvre acquéreur’ avait mise dans son garage pour la modique somme de 48 millions de dollars.

Bon ! Ne faites pas cette tête… il ne vous reste que 25 jours avant la fin du mois, pour toucher votre colossal smic !

Ma vie en monovision (Chapitre 28) Allo oui, j’écoute !

Avis à la population !

A la télévision, me dit-on, ils ne se gênent pas de republier chaque année des ‘vieilleries’ en périodes de fêtes. Je ne célèbre pas ‘les fêtes’ mais m’accorde parfois quelques semaines de vacances. Souffrez donc que me répète aussi avec un ‘replay’ de ce ‘best of’… comme ne le disait pas Molière dont nous avons célébré, hier 15 janvier, le 400ème anniversaire de sa naissance

Et si on parlait du téléphone portable ?

C’est un téléphone portable… juste que le fil est trop court! Non mais.

Ma vision monoculaire est certainement la cause de mon aversion pour l’indispensable gadget à la mode, surtout depuis qu’il est devenu ‘smart-gadget’. Toute ma vie de borgne, j’ai dû apprendre à gérer la mise au point de ma focale pour apprécier la profondeur de champ, les distances, les volumes, les reliefs, les dépressions du terrain, un travail de chaque instant. Alors vous comprendrez que je sois très réticent quand vous me demandez d’apprécier (vous avez dit apprécier ?) vos photos sur le grotesque écran de votre ‘machin’.

Non, non… et non ! Voir cette piètre image ne convient tout simplement pas à un habitué de l’écran Mac de 21 pouces. De plus, j’ai un ‘passé’ professionnel dans le monde de l’édition et je pense que ceux de mon époque ne pourraient jamais accepter la vision d’une si calamiteuse surface, pour n’y voir que… comment qu’y disait déjà Jean-Pierre Coffe au sujet de la bouffe ? De la meeeerde !

J’ai retrouvé un texte que vous avez peut-être lu.

L’écran des premiers téléphones ‘mobiles’ avait la dimension d’un timbre-poste, puis de 2 et de 4 timbres, pour maintenant dépasser 6 pouces, soit une quinzaine de cm, ce qui nous rapproche du XIXème siècle et des dimensions de l’écran de cinéma des frères Lumière, bref le Perpetuum mobile… à l’envers. Lire sur un téléphone portable, que ce soit la Bible, le dernier Goncourt ou… le blog d‘akimismo’, c’est aussi incongru, ridicule, contre nature que

  • Manger un Tournedos Rossini en buvant du Coca Cola
  • Mettre des glaçons dans un verre de Romanée Conti
  • Refuser une invitation chez Bocuse, pour se taper un MacDo
  • C’est surtout aussi grotesque que de faire l’amour, debout contre un sapin, un jour d’hiver, par moins 15° !

Bon, salut ! On s’appelle quand t’auras fini de lire les oeuvres complètes de Molière sur ton bidule… 

Je n’ai ni téléphone fixe, ni mobile, un comble pour quelqu’un qui a appris à téléphoner dans sa jeunesse. Je dis bien : j’ai appris à téléphoner et je vous raconte l’histoire, ça nous changera des jérémiades d’un écorché vif…

C’était à l’école primaire de mon village. J’avais 9 ou 10 ans, la compagnie nationale des téléphones venait en classe avec des caisses de matos et tiraient une ligne provisoire depuis l’épicerie qui avait un des trois téléphones du patelin. C’était dans les années 50, la séance commençait par la manière de tenir le ‘bigophone’ et de composer le numéro sur le cadran tournant, en le laissant bien sûr revenir à son point de départ sans le forcer. On insistait sur la concision et la clarté de parole pour ce nouveau moyen de communication (ces visionnaires avaient-ils prévu la logorrhée permanente que nous allions subir 70 ans plus tard ?).

Ce récit concerne un pays où, en 1959 déjà, les derniers centraux téléphoniques manuels avaient été abandonnés au profit de systèmes de connexion entièrement automatiques, même dans les villages les plus reculés, alors que d’autres pays dits civilisés en étaient encore, 25 ans plus tard, au « Vous pouvez me passer le 22 à Asnières ? »

Ma vie en monovision (Chapitre 27) Et la voiture autonome ?

Celles et ceux qui ont suivi mes récentes publications sur les voitures des années 50-60 connaissant ma passion pour les vraies voitures, d’où le titre de mon second blog : Au temps des automobilistes ! C’est vrai que j’ai aimé la ‘bagnole’ et que j’étais incollable pour reconnaître chaque modèle de chaque marque, jusqu’au moment où les machines modernes sont devenues tellement semblables qu’on les croirait clonées. De plus, ce ne sont plus que des objets à rouler, à se déplacer, à transporter, à se connecter, réduisant les conducteurs à la portion congrue d’opérateurs de conduite. Tout le monde ne participe pas aux 24 Heures du Mans, tout le monde tient à garder son permis, donc on ne pilote plus sur les routes, ce qui est bien pour la sécurité des autres mais a enlevé tout le plaisir de conduire.

Mon ancienne passion s’est alors transformée en réflexions sur la voiture particulière, son avenir… même sa survie, ce qui nous emmène inévitablement à parler de la voiture autonome. Le sujet est vaste, plein de controverses et de propos enflammés pour ou contre. Qu’on le veuille ou non, nous ne pourrons pas toujours ‘botter en touche’ pour éluder le sujet. La voiture autonome est un thème sur lequel travaillent tous les bureaux d’étude des constructeurs. On aime, on n’aime pas, mais nous serons forcément confrontés à ce sujet. Alors pourquoi ne pas réfléchir à ce qui nous attend ?

Laissons les essais se faire, et pas seulement pendant quelques semaines, comme ce fut le cas pour un fameux vaccin (!) mais pendant des années, en respectant un point essentiel : tous les trajets sur routes publiques doivent être faits sous le contrôle d’un humain hautement qualifié, capable de reprendre les commandes au moindre incident. On parle de chauffeur passif !

L’histoire qui va suivre est malheureusement démoralisante… Chacun se fera son idée.

Une femme a été renversée mortellement en Arizona par une voiture autonome en cours d’essais. Faut-il tout remettre en question?  

Moi je dis non!  

Qu’on accepte ou pas l’idée de la voiture autonome, il faudra bien envisager un changement radical des transports routiers individuels. Et il reste du boulot !

Répétons que les essais dans le trafic doivent être réalisés sous contrôle humain

Nous savons que la piétonne poussant son vélo, tuée en traversant une autoroute à quatre voies, avait un très lourd passé délictueux et carcéral. Connue comme droguée, elle était pressée de rejoindre un camp de sans-abris tout plein de bons ‘remontants’, n’hésitant pas à prendre le chemin le plus court, même de traverser une ‘highway’ à pied, de nuit pour atteindre le ‘nirvana’. Quant à la conductrice passive (très passive dirais-je) de la voiture autonome , elle avait obtenu le job à sa sortie de 5 ans de prison pour vol à main armée (oui, vous avez bien lu !) mais les autorités de l’Arizona aident ces ‘braves gens’ à se réinsérer.

La « conductrice passive » en plein boulot !

Restez encore un peu, ce n’est pas fini ! L’enquête a été très minutieuse, les ‘boîtes noires’ de la voiture analysées, les vidéos vues et revues. Rafaela Vásquez, c’est le nom de cette ‘responsable de la sécurité’, a utilisé son téléphone alors qu’elle avait l’obligation de maintenir en permanence ses deux mains sur le volant. Comme on la voit regarder de manière prolongée le tableau de bord, les enquêteurs ont demandé aux compagnies Netflix, Hulu et You Tube de leur fournir l’historique de la conductrice.

On sait maintenant qu’elle regardait The Voice sur son ‘smart’ ! Alors, les opposants aux essais de voitures autonomes, vous avez d’autres questions ?

Au fait, pourquoi vous ai-je importuné avec une affaire qui n’a rien à voir avec ma vie de borgne ? Juste pour rappeler que les monoculaires sont bien obligés d’être plus attentifs au volant, vigilants et concentrés, en tout cas bien plus que l’irresponsable de ce drame.

Dans une autre vie, je serai conducteur passif ou, pourquoi pas, responsable des essais de voitures autonomes !

Interlude N° 5 (N°1/2022) : Balthazar et compagnie ! 

Interlude, du latin inter pour intervalle et ludus pour jeu.

Donc, voulez-vous jouer avec moi en attendant la suite de Ma vie en monovision ?

Commençons par l’essentiel : Avez-vous passé les  

« fêtes mémorables » dont vous rêviez ? Pas d’effets secondaires ? Pas encore ?

Je m’en réjouis !

Ici, en Andalousie profonde, Noël n’est pas la célébration principale du changement d’année. Du reste, il y a quelques décennies on n’en parlait à peine, juste une petite messe à l’église du village, une aspergée d’eau bénite, un bon coup de vin sacré, une hostie et le tour était joué. Mais le système s’est chargé d’entraîner toute l’Espagne dans le stupide tourbillon ‘consumivore’ mondial, et tout le monde sait maintenant ce que sont les cadeaux de Noël, le réveillon de Noël, la bûche de Noël, le sapin de Noël, la gueule de bois de Noël et… le Père Noël, tu parles d’un progrès, même qu’on ignore toujours si son traîneau est attelé à des rennes finlandais ou des dromadaires palestiniens qu’il aurait revendu très cher aux Rois Mages.

Le système a sournoisement fait exploser les dépenses des ménages pour le 25 décembre mais, en Espagne la fête principale reste Les Rois, le 6 janvier. Ici, Balthazar, Melchior et Gaspard sont plus populaires que Papa Noël, bonne occasion aussi de faire quelques excès supplémentaires, que je souligne avec un petit clin d’oeil (en anglais aïe ma tête !) pour soigner les névralgies propres à la resaca !

A votre santé, et à celle d’un de mes potes, Michel, né un 6 janvier, il y a tellement longtemps que je ne me souviens même plus de son âge…

Avec mes affectueuses excuses pour les ‘linguistes’ qui pensent que Shakespeare est un joueur de foot du Paris Saint Germain, ou croient que Barack Obama est un basketteur des Harlem Globetrotters… voici un clin d’œil à ma rubrique ‘L’espagnol facile, avec le sourire’. La traduction des phylactères est mon cadeau pour les Rois :

Il est scientifiquement démontré que le masque évite l’amende pour ceux qui ne le portent pas…

Donc, il est efficace !

Une autre, une autre… Bon d’accord!

Tout indique que nous traversons le pire moment d’une grande crise

Tu le dis pour la détérioration progressive de l’état de bien-être et l’inexorable et graduelle dégradation des droits des travailleurs et des classes les plus défavorisées ?

Non… c’est que mon équipe de football a encore perdu !