Darwinisme

Je ne sais pas si Charles Darwin qui a vécu au XIXème siècle y avait pensé mais il aurait été intéressé !

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(L’usage du téléphone mobile associé à de nouvelles pathologies à la base du pouce !)

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C’est sous ce titre que j’ai lu une information inquiétante : Une chercheuse de l’Université de Malaga, Raquel Cantero experte en étude de la main, vient d’identifier un changement générationnel lié à l’utilisation intensive et répétée du pouce sur les ‘smart phones’, ce qui génère des changements de la position physique de ce doigt, ce qui influencera son évolution future. Nous rencontrons de plus en plus de pouces atrophiés, une pathologie qu’on nomme à l’interne universitaire la tendinite de l’i-phone !

L’article m’amuse, vous vous en doutiez… mais mon hilarité croît encore avec cette comparaison : Lorsque les singes (hé hé !) descendirent des arbres leur structure cérébrale changea… comme il faut s’y attendre avec cette histoire du pouce atrophié.

 

Allez! Un « petit coup de pouce » pour bien commencer la semaine avec deux dessins du week-end de mon facétieux ami le dessinateur Sansón :

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« Donc il n’y avait pas de téléphone mobile quand tu étais enfant ? Alors qu’est-ce qu’ils te ‘fourguaient’ pour que tu ‘fiches’ la paix aux aînés ? »   

 

Une autre, une autre! Bon, d’accord:

Une ‘app’ à la mode permet de voir à quoi nous ressemblerons à la vieillesse. Je n’apprends rien aux ‘connectés’.

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« Tu veux voir une photo de toi quand tu seras vieux ? »

« Ouiiiiiiiii ! »

« Alors commence par arrêter de téléphoner pendant que tu conduis ! »

 

 

Chronique d’une vie normale

 

Pour les trois ou quatre lecteurs qui me supportent encore sans avoir compris ma passion délirante pour les téléphones portables… et l’usage qu’on en fait!

Nous nous offrons un bon repas au restaurant. 

Près de nous un couple dans la cinquantaine avec deux ados entre 17 et 20 ans. Vrais parents? Couple recomposé? En passant à table les deux ados consultent leurs mobiles quelques secondes puis les déposent sur la table, comme celui du père. Nous sommes chez les ‘machos’ andalous et apparemment la maman n’a pas de smart phone… ou pas le droit de le consulter! Repas, discussions animées et joviales (tous participent). Pas de mobile en activité. Tout à la fin du repas les deux ados et leur père consultent leur matos connecté pendant une petite minute… Oui une petite minute avant le retour à la normale, les mobiles posés sur la table et suite de la conversation à bâtons rompus…..

Plus loin, une table d’une quinzaine de personnes, repas de famille dominical avec les adultes groupés à une extrémité et une demi-douzaine de jeunes à l’autre bout de la table. Ils ont entre 7 et 17 ans et bien sûr passionnés par leur artifice connecté. Il ne font du reste que ça pendant tout le repas. Que j’aimerais leur poser la question: Vous souvenez vous de ce que avez-vous mangé? Juste pour rire !

Une autre table avec un couple et leur grand fils. Ils sont dans mon dos et ma femme me commente la scène à voix basse. Le grand dadais est scotché à son mobile, dans son monde. Mon épouse pense qu’il n’a pas ‘la lumière à tous les étages’. Puis elle se ravise, le trouvant finalement assez ‘normal’. Ma question: Peut-on être normal quand on passe son repas scotché au cellulaire? Puis les doutes reprennent: Peut-être qu’il a quand même un problème psychique… ou pas! 

Ma conclusion: Si l’ado a des problèmes psychiques pourquoi lui permet-on de manger en fixant son matos? Pourquoi ses parents ne l’animent-ils pas à avoir une conversation en famille ? Et s’il n’a pas de déficience mentale?… Bin je pose la même question!

Oui je sais, je suis un vieux con!

Mon blog a deux ans !

Célébrons cet anniversaire avec une petite publication, d’autant plus qu’ici, au bord de la mer, nous avons enfin la chance d’avoir la première pluie depuis… fin octobre! Donc ‘En route humide’ pour la troisième année.

Dans les ‘temps anciens‘ certaines de nos relations avaient les moyens d’aller chaque année (des précurseurs au début des années 60!) en vacances au Kenya. Au retour, à peine descendus de l’avion ils s’empressaient de rejoindre notre cabane du Ski Club dans le Jura, pour nous ‘éblouir’ avec leurs aventures, car c’était bien d’aventures qu’il s’agissait à nos yeux de ‘ploucs’ pécuniairement contraints au sédentaristme!

Chaque année ils remettaient ça. Chaque année il nous emmerdaient avec leurs histoires de ‘nègres’ (*) qui leur servaient le petit déj au lit le matin. Chaque année les ‘trous d’air’ étaient plus impressionnant lors de leur survol des trophiques. Chaque année… bref!

Lors d’un retour d’Afrique j’avais cru entendre, sans y faire vraiment attention, une allusion à la Tanzanie. J’ai demandé: «Je croyais que vous alliez au Kenya?»

«Le Kenya? Tu n’y penses pas… depuis 2 ans nous allons en Tanzanie. Nous sommes allés 12 fois au Kenya et ce n’était pas ce que nous attendions !»

Dommage que Coluche ne soit plus là pour qualifier ces cuistres, ces ectoplasmes, ces parvenus, ces…

(*) Si le mot ‘nègre’ vous interpelle, relisez ‘Chants d’ombre’ de Léopold Sédar Senghor, président du Sénégal, des poèmes intrinsèquement liés à l’engagement de la négritude pour revaloriser une Afrique dépossédée de sa langue et de son histoire. 

Pollution? Mais non…

J’ai intitulé une de mes pages : Mondo Cane sans imaginer une telle absurdité. Et pourtant…

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Il s’agit de Hong Kong et sa fameuse Skiline (l’alignement des gratte ciel de la baie). Vu la pollution on ne voit quasiment rien, ce que confirme cette photo scannée dans une revue  espagnole:  En regardant bien le tiers supérieur de l’image, vous verrez un bateau à droite et, dans la brume éternelle du deuxième plan, les paraît-il fameux buildings. En dessous, des toiles peintes pour vous faire photographier en ‘niquant’ la pollution. Coluche aurait dit : Y sont ‘cons’ mais jusqu’où s’arrêteront-ils ?

Pourtant restons positifs face à la ‘connerie’ humaine et voyons-y une idée pour les stations de ski peu enneigées où les skieurs frustrés se feraient des ‘selfies’ devant des paysages artificiels hivernaux peints sur des toiles. Idée valable aussi  pour mes amis pêcheurs bredouilles pour s’exhiber devant une toile poissonneuse!  

P.S. Vous croyez aux messages sublimaux ? Moi oui puisque à la relecture de ce texte j’ai décidé de partir au bord de la mer pour une, deux semaines… ou plus ! Comme je vais me faire rare sur ce blog c’est à vous que je souhaite :  Bonnes vacances !

 

La cuesta de enero!

Prof de ski dans une station de moyenne montagne pendant une trentaine d’année j’ai bien sûr vécu

LE CREUX DE JANVIER

conséquence du ‘redoux’ bouffeur de neige et du manque de clients mis ‘sur la paille’ par les festivités de décembre.

Vivant en Andalousie depuis 25 ans je connais maintenant l’expression

LA CUESTA DE ENERO 

La côte, ou « la montée » de janvier. Vous ne saisissez pas ? Moi j’ai compris grâce à mes années de pratique intensive de la bicyclette de course : à vélo une côte (cuesta) C’EST DUR, SOUVENT TRÈS DUR, MÊME PARFOIS AFFREUSEMENT DUR !  D’où cette métaphore ibérique qui évoque les difficultés qu’ont les gens à atteindre financièrement la fin du premier mois de l’an, surtout après les excès de décembre !  If you see what I mean…

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Ce ‘billet’ a vocation de vous assurer de ma sympathie émue et de mon immense compassion au vu de vos difficultés financières !

Moi ça va merci ! images-PS.jpg 

Comme depuis une cinquantaine d’années pas de cadeaux en décembre, pas de sorties, pas d’achats dans les grandes surfaces et autres ‘pièges à cons’, augmentation au niveau le plus élevé de mon inhibiteur de publicité sur le net, évitement total des villes, ni réveillon de noël ni du 31 (au plumard à 22 heures 30 !), aucun repas de famille ou en société,  pas de festivités donc bien sûr pas de champagne, pas de foie gras ou de dinde (pauvres bêtes !)… bref : une vie normale.

Donc je me réjouis de l’arrivée du premier mois de l’année car après avoir économisé sur les stupidités paraît-il ‘obligatoires et indispensables’ de décembre j’ai toujours été assez à l’aise financièrement en janvier pour m’offrir (aussi à ma famille et mes amis) de bons petits repas dans des restaurants peu remplis, au personnel super disponible qui nous sert avec beaucoup d’attention, sans compter les achats d’élixirs millésimés de Bourgogne ou de la Ribera del Duero et même quelques investissements hors du raisonnable pendant les ‘soldes’.

Permettez à l’ancien cycliste d’escalader la ‘cuesta de enero’ sur la ‘plaque et la meule’ ! (Pour les connaisseurs : grand plateau de 53 et dernier pignon de 13)

Les Rois c’est le 6 janvier mais du 1er au 31 c’est moi le Roi de la consommation librement choisie, et pour rester dans le jargon cycliste : Je suis maillot jaune… rien à voir avec certains gilets de la même couleur qui, lors de leur Tour de France, n’auront jamais gagné, ne serait-ce qu’une étape! 

Bonne année 2019 à toutes et tous… même si vous deviez terminer la ‘cuesta de enero’ sur le 39 x 26 !