Tiens ! Un clin d’œil d’akimismo !

Pas mal de temps sans me manifester sur ce blog mais j’avais de bonnes raisons : sur mon autre blog

Au temps des automobilistes  

https://histoiresdautomobilesetdemotocyclettes.com

j’ai publié une étude en 4 parties sur des voitures prestigieuses en exposition au Musée Guggenheim de Bilbao. Un gros travail de recherches, de vérifications et de chasse aux ‘fake’ qui pullulent en matière de voitures anciennes, sous la plume de pseudo historiens.

Je viens de mettre en ligne la dernière partie.

Mais je ne vous ai pas oubliés, car en farfouillant dans mes projets en attente, je suis tombé sur un texte que j’avais gardé pour vous.

C’est vrai qu’en suivant Pierre Desproges, on peut plaisanter sur tout… mais pas avec n’importe qui. Or vous n’êtes pas n’importe qui et c’est pourquoi j’ose vous conter cette histoire !

Permission de sourire…

­­­­­Albert Einstein disait :

Je ne peux pas concevoir un être qui survivrait à la mort de son corps.

En général, ce qu’a affirmé Einstein n’est pas remis en question et pourtant en voici un qui l’a contredit car son esprit lui a survécu ! Il se nommait José Maria Bejarano Martin.

Les impôts et la TVA l’ayant ruiné il a mis la clé de son entreprise sous le paillasson, a souffert de sa faillite… et le désespoir l’a tué. Mais « Chema » est parti avec humour, même un humour noir !

Sur sa pierre tombale il a fait graver :

« Montoro, salopard, maintenant viens pour encaisser »

(Cristobal Montoro était alors le ministre des finances espagnol!)

Vous n’aimez toujours pas la bagnole des années 60?

Je vous comprends, mais quand je commence un travail… je le termine ! Alors sachez que j’ai publié ce jour le deuxième volet sur les voitures exposées au Musée Guggenheim de Bilbao. C’est sur mon blog Au temps des automobilistes.

 https://histoiresdautomobilesetdemotocyclettes.com

 Il y en aura encore deux mais je ne vous aviserai plus. Mes abonnés seront bien sûr avisés par mail mais les curieux et les intéressés peuvent s’abonner au blog en question. Il suffit de cliquer sur ‘Suivre ‘. On peut aussi y entrer librement, sans se découvrir ou me contacter sur mon mail auto : akimisblog41@gmail.com

A bientôt… peut-être !

Dans mon rétroviseur… le retour !

Merci de me permettre de faire ma propre pub. Pour ceux qui n’aiment pas l’automobile, je leur suggère tout de même de jeter un coup d’oeil sur cet article. Un peu de nostalgie ne fait de mal à personne non? Bonne lecture!

Au temps des automobilistes

Les lectrices et les lecteurs de mon blog principal Et si Facebook disparaissait savent que pour moi décembre est un mois normal… sans plus, même si c’est le 9 de ce mois que je suis devenu octogénaire ! C’est à cause de l’importance démesurée qu’on lui donne que j’ai ‘tiré la prise’ de mon blog jusqu’à janvier.

Bonne occasion de me remettre à l’ouvrage pour Au temps des automobilistes que j’ai un peu délaissé ces derniers temps.

Ma femme Cornelia vous avait informé de mon accident oculaire avec décollement de la rétine de mon seul œil valide (une ‘bricole’ soignée en urgence absolue dans une clinique de Cordoba, avec 700 points suture au laser). J’ajoute ma décision de splitter mon projet de manuscrit Une vie de borgne en chapitres, plutôt que de courir après un hypothétique éditeur. A 80 ans on a d’autres priorités pour ce qu’il nous reste d’avenir non ?

Pour…

Voir l’article original 837 mots de plus

Une vie de borgne (Chapitre 18) Célébrités et voitures célèbres (2)

Vous me pardonnerez cette rapide fréquence entre deux chapitres: mais une suite, c’est tout de suite (merci Monsieur de la Palisse !). Bonne lecture, avec mes affectueuses excuses pour l’abus d’écran que je vous cause. Moi qui vous cause…

A défaut d’affectionner les noeuds ‘pap’ j’ai toujours eu un faible pour les portes « papillon » de la Mercedes 300 SL. J’ai eu en mains celle de David Douglas Duncan, le fameux photographe de guerre américain, grand ami de Pablo Picasso et de… Nikita Khrouchtchev. C’était en 1973. Il me l’avait confiée pour un petit galop d’essai autour de Lausanne. J’avais déjà conduit des 300 SL mais à mon retour de cette balade qui tenait plus de la frime que de l’essai, soyons honnête, je m’étonnais du potentiel inhabituel des freins de ce modèle de la première série (1955 je crois). Et David de me dire : J’ai fait remplacer les freins à tambours d’origine par des disques (montés en série dès 1962 seulement). A mon commentaire sur la valeur perdue de sa voiture comme pièce de collection il avait éclaté de rire, ajoutant qu’il n’en avait ‘rien à cirer’ (not give a rat’s ass !), que c’était ‘sa voiture de tous les jours’, que sa sécurité et sa vie valaient bien plus que la cotation à l’argus de la 300SL. Il est décédé en 2018 à l’âge de 102 ans. Il m’avait dédicacé son livre Les Trésors du Kremlin.

Au fait, j’y repense, vous avez tous connu au moins une 300SL… celle du film Ascenseur pour l’échafaud, à revoir! Avec une autre Mercedes 300SL, celle d’un ami collectionneur, j’avais officié comme co-pilote sur le circuit du Castellet pour une épreuve de voitures de collection. La vitesse était déterminante mais nous devions aussi annoncer, par anticipation, les temps au tour que nous allions faire et il fallait rouler avec une régularité d’horloge helvétique, que les commissaires contrôlaient discrètement tout au long du parcours. Il faut croire que mon pote pilotait bien et que j’étais assez bon au chrono, puisque nous avons terminé 2ème de l’épreuve, derrière une Lister Jaguar si mes souvenirs sont bons, pilotée par Jackie Stewart ‘himself’, ça j’en suis sûr !

 Une autre voiture à portes papillon : la Lamborghini Marzal

Un exemplaire unique, jamais construit en série. La partie inférieure vitrée de cette 4 places permettait de voir défiler la route. Le moteur était unique et original. On avait tout simplement scié en deux le V12, de 4 litres, de la Miura. Résultat : un 6 cylindres en ligne, oui en ligne (!) transversal arrière de 2 litres. J’ai lu pas mal de conneries sur cette mécanique, reprises par tous les scribouillards de l’époque.

Stop ! Je l’ai conduite (oui oui !) et j’affirme que ce moteur, aussi unique que la Marzal, était très loin d’une réussite et ratatouillait plus qu’il ne fonctionnait…

Du reste cette voiture était si difficile à manœuvrer qu’avant que le Prince Rainier de Monaco n’ouvre le GP de 1967 à son volant, Lamborghini avait mis la voiture à sa disposition plusieurs jours pour qu’il puisse s’entraîner dans les jardins de son palais ! Eh… tu rigoles… tu imagines le prince calant dans la montée de Sainte Dévote devant 100’000 de ses ‘sujets’ ?

J’étais bien placé pour affirmer que le moteur ‘ratatouillait’ de manière horrible. Mon brassard de l’époque atteste de ma présence dans la Principauté…

Mais la voiture était si belle, originale et unique, de plus pilotée par le grand ‘daron’ de la Principauté que les spectateurs n’y ont probablement vu que du feu et des paillettes !

Avec Yves Debraine, le photographe de l’Année automobile, nous étions allés au Salon de Turin pour son reportage sur la Marzal. Voici le résultat !

Pour la publication dans l’Année automobile N° 14, alors que nous étions en train de trier les photos avec notre boss Ami Guichard , votre serviteur a eu une double idée loufoque : premièrement l’effet miroir avec un montage de deux photos:

Puis, au lieu que la porte s’ouvre logiquement contre le haut, je dis : inversons les deux images. Pourquoi ? ‘Bin’ pour que la porte s’ouvre toute seule sous l’effet de la gravité !

Le plus fort est que c’est la photo que nous avons publiée!.

Pour terminer voici un article trouvé je ne sais plus où… c’est trop ancien:

The respected Automobile Year annual noted that four members of its staff had spent an entire day driving in the car, adding that if it were to spawn a production version, they would have no hesitation in naming it their ‘Car of the Year.’

Ces 4 membres du staff de l’Année Automobile étaient : Ami Guichard le directeur, Philippe De Barsy le rédacteur, Yves Debraine le photographe et un jeune homme, alors secrétaire de rédaction, Norbert Duvoisin, connu aussi sous le nom de akimismo dans les blogs !

A bientôt pour la suite… de la suite, car le chapitre 19 piaffe d’impatience dans son corral. Et je dois le libérer rapidement pour éviter des déprédations à son box.

Donc, à très bientôt !