Echec au roi…

On parle beaucoup du départ à l’étranger de l’ancien roi d’Espagne Juan Carlos 1er. Vous connaissez mes principes : pas de politique sur ce blog mais sachez tout de même que la gauche espagnole hurle contre cette fuite et que la droite tempère en parlant de voyage d’un citoyen qui n’a pas ( pas encore ?) d’affaire judiciaire contre lui (bien qu’il s’agisse de corruption avérée!) . Chacun se fera, en toute conscience, son idée sur le sujet !

Et pour ceux qui n’en savent pas plus que je n’en savais sur l’Espagne il y a 25 ans (eh, un peu d’humilité ne fait pas de mal non ?) voici en trois mots et quatre phrases, un résumé de l’histoire récente de mon pays d’adoption.

Alfonso XIII ayant été contraint à l’exil  en 1931, l’Espagne est devenue une république, mais tout le monde sait que les diverses régions composant la péninsule ibérique n’ont jamais été capables de s’unir et surtout de s’entendre, ce qui a provoqué une guerre civile de 3 ans et une arrivée au pouvoir de Franco pendant 36 ans.

En 1969 le ‘caudillo’ avait désigné le petit fils de Alfonso XIII, Juan Carlos de Borbón pour lui succéder.  A sa mort, en 1975, Don Juan Carlos devint donc roi d’Espagne. Force est de reconnaître qu’il a laissé un excellent souvenir pour la manière intelligente et compétente avec laquelle il a géré la transition d’une dictature vers une démocratie. Il a aussi été apprécié pour ses relations avec la noblesse mondiale et la bonne image qu’il a donné de l’Espagne.

Fin des louanges et place à une réalité récente, un peu moins gratifiante pour la monarchie…

Don Juan a justifié son prénom en fricotant avec de nombreuses maîtresses, au vu et au su de tout le monde, surtout à son épouse, la reine Sophie de Grèce ! La dernière en date de ses relations extra-conjugales est une noble allemande Corinna Zu Sayn-Wittgenstein, qui est au centre de la polémique des 100 millions (oui 100’000’000 de dollars) que l’ex-roi a touché de l’émir d’Arabie Saoudite comme commission pour la livraison du train à grande vitesse espagnol, avec bien sûr sa technologie d’avant garde, pour la ligne Médina – La Mecque. Le tout sous couvert d’une fondation avec siège dans une banque, tiens tiens… de Genève.

Je vous parlerai plus tard d’autres frasques de notre fameux roi ‘émérite’. Pour l’heure je viens de découvrir un volet de l’adolescence de Juan Carlos, occulté dans les livres d’histoire

Né en 1938 à Rome, où son père Juan de Borbón était en exil, il avait un frère qui n’a pas passé à la postérité. Je vous raconte pourquoi : En 1956, alors que Juan Carlos a 18 ans, il a tué son frère cadet d’une balle en plein front. Commentaire personnel : Vous connaissez beaucoup de balles perdues qui pénètrent aussi précisément en plein visage ?

Au prochain chapitre on reparlera des talents de tireur de cet ex-roi, mais sachez que l’arme avec laquelle son frère a été tué, lui avait été offerte par… un certain Francisco Franco ! En attendant ma prochaine publication sur le sujet, divertissons-nous avec le dessin de mon ami Sansón, qui brocarde le souverain déchu, qui serait actuellement en République Dominicaine :

 

« Bienvenue en République Dominicaine. Votre Majesté désire-t-elle être aller dans un endroit de sa convenance ? »

« Bon… Puisque maintenant tout le monde est au courant…  conduisez-moi au distributeur de billets de la banque le plus proche ! »

Prochainement sur ce blog, vous lirez la suite de ce feuilleton, intitulée Le roi des khons .

Royalistes, gens de droite, républicains, gens de gauche et même ceux d’extrême centre… s’abstenir !

Le virus est une histoire ancienne

Histoire ancienne? Pas si sûr!

Ce soir la télévision française montrait le comportement des usagers des plages… Je pense que vous avez déjà lu mes convictions au sujet du comportement des ‘troupeaux’ en liberté après un hiver enfermé dans une étable, non?

Alors je ne résiste pas à partager un dessin de mon ami Sansón, un des deux dessinateurs amis qui ont le mieux trouvé le coup de crayon ou de pinceau pour nous faire sourire. (Le second se nomme Gilles et il se reconnaîtra!) Je dis bien sourire car rire serait tout à fait déplacé dans le contexte actuel.

 

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« Je ne me sens pas très bien! »

« C’est vrai que tu as une drôle de couleur! »

« Les gens sont tellement irresponsables que tu pourrais avoir choppé une saloperie! »

 

 

 

 

Vous avez oublié le virus?

Si vous l’avez oublié, lui doit bien se marrer! Je m’étais exprimé ici même sur mon peu de confiance dans la masse de gens à qui on donne trop de liberté d’un coup, après des mois de confinement. J’avais évoqué la mentalité de troupeau à laquelle nous n’échapperons pas! Pour les exemples il suffit d’ouvrir l’abrutisseur couleur pour en prendre conscience. 

Je ne me sens pas trop concerné car je réunis toutes les conditions de résistance aux maladies: ancien sportif en bonne santé, nourriture saine, activités physiques régulières, diète méditerranéenne, jamais vu de médecin, jamais entré dans une pharmacie, jamais consommé d’antibiotiques ni de médocs, j’ignore les pilules que ceux de mon âge engloutissent chaque jour…

Donc je répète que je n’ai que très peu de risques au sujet du virus à la mode. 

Ceci dit, je suis beaucoup plus inquiet pour l’avenir des ‘troupeaux’ dans les salles de spectacle, à la plage, dans les moyens de transports publiques et dans les stades de sport…

Oui, je sais que tout le monde n’a pas pu choisir de vivre au fin fond d’un parc naturel, dans une maison isolée, près d’une rivière, complètement éloignée de la civilisation. C’est pourquoi je pense à vous et me préoccupe de votre santé! 

Restez vigilants, ne baissez pas la garde, ne vous moquez pas de ceux qui respectent les directives gouvernementales, protégez-vous, protégez votre famille et les autres!

Les grands voyages outre mer, les vacances sur le sable et les incontournables festivals musicaux de l’été… attendront des jours meilleurs. Je pense que la vie a plus d’importance que les divertissements de masse paraît-il obligés non?

Avec la réouverture des commerces, je m’offre parfois une escapade au village pour prendre une bière sur une terrasse et acheter mon journal. C’est le manque de presse écrite dont j’ai le plus souffert pendant ces derniers mois. Et le plaisir de retrouver mon ami, le dessinateur de presse Sansón.

Voici son dernier ‘strip’ à l’occasion de la levée de l’état d’alerte en Espagne. On peut en rire mais pas trop. Je dédie cette publication à un ami blogueur/dessinateur de talent, qui a publié pas mal d’anecdotes picturales au sujet du virus. Salut Gilles!

 

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Pour une fois je n’ai pas besoin de traduire…

Célébrons!

Oui, célébrons la fin de cette première semaine d’une quasi liberté retrouvée…

Ne sachant pas si l’enthousiasme va perdurer, il faut profiter de fêter le moment présent, mais restons vigilants et prudents face à ce virus de merde!

Je répète les gestes barrières: Se laver les mains, distance entre les humains… j’en oublie? Ah! Oui: Garder le sourire. Dont acte:

Postulant que vous ne viendrez pas en Andalousie cet été et que vous risquez d’oublier vos cours d’espagnol, voici deux petits stripes de dessinateurs peu connus, avec mes affectueuses excuses à l’ami Sansón, ma référence habituelle!

 

Le premier est de Ramón:

Ramón

« Il faudra bien concilier la lutte contre la pandémie avec la récupération économique! »

 » Ou tu prends le risque de contracter le virus N°19… Ou tu prends le risque de mourir de faim… mais en parfaite santé! »

 

Ce dessin est d’un autre collaborateur de mon quotidien, qui signe ‘Idigoras y Pachi’

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Une voix qui « vient d’en haut (Sic) »:

« Vous avez fait tout faux!! »

« Et comme ça? C’est mieux?« 

 

Parmi vous, mes lecteurs fidèles, certains sont aussi abonnés à mon blog consacré à l’automobile des années 60/70. Je prépare la dernière partie d’un triptyque d’hommage à Stirling Moss, un pilote exceptionnel qui vient de décéder, dans son lit, à passé 90 ans. 

Au temps des automobilistes   https://histoiresdautomobilesetdemotocyclettes.com

 

 

 

 

 

Peut-on rire de la politique ?

Y paraît… Y disent que… Selon des sources généralement bien informées … Ils en ont parlé au TJ… C’est une promesse du gouvernement… 

Autant de raisons de s’attendre à tout et son contraire !

Alors, si le déconfinement devait bien avoir lieu, je prends  momentanément congé, chères amies et chers amis retenus captifs dans votre modeste demeure, ou dans votre château, car je dois affiner le deuxième chapitre de mon hommage à Stirling Moss à paraître un de ces quatre…

Ah ! Mais peut-être ignoriez-vous que j’ai un autre blog, entièrement consacré à l’automobile des années 60/70 sous le titre « Au temps des automobilistes » ?

https://histoiresdautomobilesetdemotocyclettes.com

 Charité bien ordonnée commençant par soi-même, vous me pardonnerez de faire un peu de pub pour mes publications. Merci de votre compréhension.

Revenons au sujet du jour :  Peut-on rire de la politique ?

En Espagne c’est une coalition qui gouverne ! Bon, ‘gouverner’ est un bien grand mot au vu du ‘bordel’ généré par les ‘Laurel et Hardi’ au pouvoir, une association contre nature entre un socialiste et un ancien bolchévique, qui font semblant de s’entendre. Tu parles !

Ceci, juste pour comprendre le ‘strip’ « politico-coronarien » de l’ami Sansón :

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« C’est clair qu’il faut maintenir la ‘distance sociale’, mais sans renoncer au rapprochement politique »

« Un sujet à haute tension… »

« Surtout que j’ai peur de me faire contaminer… idéolologiquement ! »

Une petite dernière pour la route, mais c’est bien parce que vous insistez et que le déconfinement approche… ou pas.

Le président espagnol Sanchez s’énerve (je précise ‘espagnol’ car ce gag n’aurait aucune saveur en France car improbable, non ?)  :

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« Donc, seulement pour donner l’exemple, nous devrions mettre fin à toutes ces sources de propagation de rumeurs, ‘fake news’ et canulars, qui prolifèrent un peu partout ! »

Le ‘louffiat’ au président : 

« C’est comme si c’était fait ! » 

Puis au téléphone : 

« Ordre d’annuler la prochaine conférence de presse du gouvernement ! »

 

Puisque on nous promet des jours meilleurs, vous me retrouverez ici pour une alternance de sujets que j’aimerais amusants et d’autres plus sérieux.

Hasta luego amigas y amigos…