Devoirs de vacances N° 11 Vous aimez la politique?

Vous connaissez la phrase: on peut rire de tout… mais pas avec n’importe qui. Vous n’êtes donc pas obligés d’en rire!

Pas de  politique sur ce blog. Je m’y tiens mais… je m’autorise parfois à reproduire l’un ou l’autre des stripes de presse de mes amis dessinateurs espagnols. Surtout que nous sommes dimanche et que je ne voudrais pas vous surmener!

Celui du jour est de José Maria Nieto, vous savez celui qui met en scène de sympathiques rats anthropomorphes, et dont je vous ai souvent parlé ici.

Il s’agit d’une caricature de notre président du gouvernement, Pedro Sanchez, mais ce dessin pourrait parfaitement s’adapter à certains personnages de Berne, Berlin, Bruxelles et même… de Paris.

Suivez mon regard!

«Monsieur le Président… si vous voulez continuer à cacher, et les chiffres du chômage et ceux des morts du Covid, vous aurez besoin d’un tapis beaucoup plus grand…»

La cage dorée

La jaula de oro… C’est sous ce titre que mon ami le dessinateur Sansón a publié son dessin de hier dans le journal El Norte de Castilla.

Loin de moi l’idée de parler de politique. Juste un peu d’humour, fût-il pur et… dur!

Soins intensifs

Il paraît qu’on peut envoyer des vœux de nouvelle année jusqu’à fin janvier. Je suis donc dans les temps pour vous présenter les miens, avec un dessin de Quino, qui rend les soins intensifs parfaitement supportables. Bon, comme le disait Pierre Desproges: On peut rire de tout, mais pas avec tout le monde. Choisis ton camp camarade, disait Coluche! En matière de soins intensifs, j’ajoute qu’on peut encore choisir son traitement. Moi, j’ai choisi, j’assume… et je publie!

Quino, de son vrai nom Joaquín Salvador Lavado Tejón, né le 17 juillet 1932 à Mendoza en Argentine et mort le 30 septembre 2020 dans la même ville, est un auteur de bande dessinée et dessinateur humoristique argentin.  Chez les ‘ibericohablantes’, il est connu pour son personnage Mafalda. Je l’ai surtout apprécié dans la BD Quinothérapie, d’où est extrait ce ‘stripe’.

Echec au roi…

On parle beaucoup du départ à l’étranger de l’ancien roi d’Espagne Juan Carlos 1er. Vous connaissez mes principes : pas de politique sur ce blog mais sachez tout de même que la gauche espagnole hurle contre cette fuite et que la droite tempère en parlant de voyage d’un citoyen qui n’a pas ( pas encore ?) d’affaire judiciaire contre lui (bien qu’il s’agisse de corruption avérée!) . Chacun se fera, en toute conscience, son idée sur le sujet !

Et pour ceux qui n’en savent pas plus que je n’en savais sur l’Espagne il y a 25 ans (eh, un peu d’humilité ne fait pas de mal non ?) voici en trois mots et quatre phrases, un résumé de l’histoire récente de mon pays d’adoption.

Alfonso XIII ayant été contraint à l’exil  en 1931, l’Espagne est devenue une république, mais tout le monde sait que les diverses régions composant la péninsule ibérique n’ont jamais été capables de s’unir et surtout de s’entendre, ce qui a provoqué une guerre civile de 3 ans et une arrivée au pouvoir de Franco pendant 36 ans.

En 1969 le ‘caudillo’ avait désigné le petit fils de Alfonso XIII, Juan Carlos de Borbón pour lui succéder.  A sa mort, en 1975, Don Juan Carlos devint donc roi d’Espagne. Force est de reconnaître qu’il a laissé un excellent souvenir pour la manière intelligente et compétente avec laquelle il a géré la transition d’une dictature vers une démocratie. Il a aussi été apprécié pour ses relations avec la noblesse mondiale et la bonne image qu’il a donné de l’Espagne.

Fin des louanges et place à une réalité récente, un peu moins gratifiante pour la monarchie…

Don Juan a justifié son prénom en fricotant avec de nombreuses maîtresses, au vu et au su de tout le monde, surtout à son épouse, la reine Sophie de Grèce ! La dernière en date de ses relations extra-conjugales est une noble allemande Corinna Zu Sayn-Wittgenstein, qui est au centre de la polémique des 100 millions (oui 100’000’000 de dollars) que l’ex-roi a touché de l’émir d’Arabie Saoudite comme commission pour la livraison du train à grande vitesse espagnol, avec bien sûr sa technologie d’avant garde, pour la ligne Médina – La Mecque. Le tout sous couvert d’une fondation avec siège dans une banque, tiens tiens… de Genève.

Je vous parlerai plus tard d’autres frasques de notre fameux roi ‘émérite’. Pour l’heure je viens de découvrir un volet de l’adolescence de Juan Carlos, occulté dans les livres d’histoire

Né en 1938 à Rome, où son père Juan de Borbón était en exil, il avait un frère qui n’a pas passé à la postérité. Je vous raconte pourquoi : En 1956, alors que Juan Carlos a 18 ans, il a tué son frère cadet d’une balle en plein front. Commentaire personnel : Vous connaissez beaucoup de balles perdues qui pénètrent aussi précisément en plein visage ?

Au prochain chapitre on reparlera des talents de tireur de cet ex-roi, mais sachez que l’arme avec laquelle son frère a été tué, lui avait été offerte par… un certain Francisco Franco ! En attendant ma prochaine publication sur le sujet, divertissons-nous avec le dessin de mon ami Sansón, qui brocarde le souverain déchu, qui serait actuellement en République Dominicaine :

 

« Bienvenue en République Dominicaine. Votre Majesté désire-t-elle être aller dans un endroit de sa convenance ? »

« Bon… Puisque maintenant tout le monde est au courant…  conduisez-moi au distributeur de billets de la banque le plus proche ! »

Prochainement sur ce blog, vous lirez la suite de ce feuilleton, intitulée Le roi des khons .

Royalistes, gens de droite, républicains, gens de gauche et même ceux d’extrême centre… s’abstenir !

Le virus est une histoire ancienne

Histoire ancienne? Pas si sûr!

Ce soir la télévision française montrait le comportement des usagers des plages… Je pense que vous avez déjà lu mes convictions au sujet du comportement des ‘troupeaux’ en liberté après un hiver enfermé dans une étable, non?

Alors je ne résiste pas à partager un dessin de mon ami Sansón, un des deux dessinateurs amis qui ont le mieux trouvé le coup de crayon ou de pinceau pour nous faire sourire. (Le second se nomme Gilles et il se reconnaîtra!) Je dis bien sourire car rire serait tout à fait déplacé dans le contexte actuel.

 

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« Je ne me sens pas très bien! »

« C’est vrai que tu as une drôle de couleur! »

« Les gens sont tellement irresponsables que tu pourrais avoir choppé une saloperie! »